Entre le PSG et Randal Kolo Muani, une nouvelle séparation semble inévitable cet été après ses deux départs en prêt depuis début 2025. Et alors que la Juventus fait le forcing depuis quelque temps pour rapatrier l'international français, le Paris Saint-Germain en aurait assez d'attendre et serait passé à l'action avec deux clubs de Bundesliga.

Depuis 18 mois, Randal Kolo Muani n'est un joueur du PSG que par son contrat. Pour ce qui est du terrain, l'international français a porté les couleurs de la Juventus et de Tottenham lors de deux prêts successifs. Et cet été, tout portait à croire jusqu'à ces dernières heures que Kolo Muani deviendrait définitivement un joueur de la Vieille Dame. Voilà ce que le journaliste Fabrizio Romano dévoilait récemment. « La Juventus a fait une première offre pour Randal Kolo Muani. C’est une offre aux alentours de 30M€. Le PSG veut plus, donc il n’y a toujours aucun accord entre clubs, mais il y en a un entre la Juventus et Kolo Muani sur le contrat. Mais son départ peut faciliter la suite pour le mercato du PSG ».
La Juventus pas encline à payer le prix demandé, le PSG a perdu patience
Le vent aurait cependant tourné. Selon les informations divulguées par Foot Mercato mercredi, un consensus se dessinait entre les différentes parties fin juin pour un prêt d'une saison assorti d'une obligation d'achat avoisinant les 40M€. Toutefois, les limites financières de la Juventus auraient poussé les dirigeants du Paris Saint-Germain à activer d'autres pistes pour conclure le départ de Randal Kolo Muani.
Le PSG discute avec deux clubs de Bundesliga
Si l'on se fie aux sources d'Olivier Tallaron, Randal Kolo Muani serait susceptible de retrouver un championnat qu'il connaît bien pour y avoir fait une pige en 2022/2023 à l'Eintracht Francfort. Par le biais de son compte X, le journaliste de Canal+ assure que le Paris Saint-Germain aurait entamé des négociations avec deux formations de l'élite du football allemand. Certes, la volonté première de Kolo Muani serait de revenir à la Juventus, mais l'état actuel des négociations ne fait pas pencher la balance vers cette solution.