Habib Beye viré de l'OM : Daniel Riolo balance sa théorie !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Alors que l'OM traverse une période très poussive, la situation d'Habib Beye fait parler. Son avenir à Marseille semble condamné, mais certains estiment même qu'il devrait se faire virer dès maintenant. Pour Daniel Riolo, c'est surtout une théorie des réseaux sociaux qui ne repose sur pas grand chose.

Arrivé sur le banc de l'OM en février dernier, Habib Beye n'a pas réussi à redresser la barre, bien au contraire. La situation est effectivement pire qu'à son arrivée puisque le club phocéen est assuré de ne pas terminer sur le podium en Ligue 1. Néanmoins, Daniel Riolo estime que ce n'est pas le moment de le virer, et dénonce même les critiques à son égard.

Riolo défend Beye

« S'il faut virer Beye maintenant ? Mais ils n'en ont pas après Beye les joueurs. Tout est dicté par les réseaux aujourd'hui. Moi, je ne tomberai jamais dans ce piège là. Je regarde ce qui se dit, je vois d'où ça vient. Ça me passionne d'étudier ça », lâche-t-il au micro de l'After Foot sur RMC avant de développer sa théorie.

«Tout est dicté par les réseaux aujourd'hui»

« Evidemment, ça vient en très grande partie des supporters du PSG, qui se vengent sur Habib Beye par rapport à ce qu'il a dit sur Luis Enrique, et par les supporters de l'OM qui font des raccourcis qui sont stupides, parce que quand on fait la chronologie, on voit bien que ça va beaucoup plus haut, que le braquage de certains joueurs aujourd'hui c'est par rapport au directeur sportif et pas par rapport à l'entraineur forcément, si ce n'est le seul cas d'Abdelli. Moi, si demain ils le virent, mais qu'ils le fassent. Qu'il soit là ou pas là, c'est pareil. A partir du moment où tu cours aussi peu, et que tu fais aussi peu d'efforts, l'entraineur ne sert à rien », ajoute Daniel Riolo.

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