Depuis la création du club en 1970, le PSG a vu défiler de très nombreux joueurs dans son histoire. Et parfois, les départs ont été provoqués à contrecoeur. Un ancien du club de la capitale a d’ailleurs avoué avoir quitté l’équipe alors qu’il avait prévu de rester à cause d’autres arrivées.

Le PSG a connu de nombreux joueurs dans son histoire depuis la création du club en 1970. Certains ont plus marqué l’équipe que d’autres. Et des départs ont été plus précipités que d’autres. Il faut dire qu’avec les arrivées de certaines recrues, quelques joueurs ont été invités à se trouver un nouveau club. C’est notamment le cas de Pierre Ducrocq, passé chez les Rouge-et-Bleu entre 1994 et 2002.
«Je voulais rester»
« Ça n’a jamais été une volonté de ma part. Tout comme mon départ du PSG d’ailleurs. C’est parce qu’on m’avait conseillé de le faire. Avec le recul et l’expérience, ce prêt à Derby je ne le regrette pas. C’était riche sportivement et humainement car j’étais jeune et je découvrais l’Angleterre. Et puis tu te retrouves à jouer contre Manchester United, des clubs de malade, que tu ne voyais jouer que dans l’Equipe du Dimanche. Mon départ du PSG, c’est Luis qui m’a demandé de partir car des nouveaux joueurs arrivaient. Arteta, Heinze, Pochettino, Critobal, qui étaient de bons joueurs » a raconté l’ancien milieu défensif à Virage Paris.

«Le PSG, même à l’époque c’était quelque-chose»
« Il y avait aussi des joueurs plus discutables, on se demande encore pourquoi ils sont arrivés, comme Agostinho et Vampeta. J’ai essayé de les oublier mais ça faisait embouteillage au milieu. Moi je voulais rester, deux ans avant la Juventus me voulait et je suis resté, je voulais gagner avec mon club. J’ai été mal conseillé, je n’ai pas pris les bonnes décisions. Mais je ne regrette rien. Et quitter le PSG, c’est rejoindre un autre monde. Car le PSG, même à l’époque c’était quelque-chose. C’est un club à part. Et je n’ai jamais rejoué de la même manière dans les autres clubs. Tout en étant professionnel, bosseur, j’y ai mis les mêmes ingrédients, mais il manquait toujours un petit truc » a ensuite ajouté Pierre Ducrocq.