Bruno Génésio à l'OM : Il reçoit un premier conseil sur le mercato !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Le départ d'Habib Beye semble désormais inévitable, au point que l'OM serait en quête d'un nouvel entraîneur. Dans cette optique, Bruno Génésio est une piste qui prend de l'ampleur, et Benoit Trémoulinas évoque le potentiel mercato qu'il pourrait mener.

Arrivé en cours de saison à l'OM, Habib Beye n'a pas rempli les objectifs qui lui avaient été fixés, à savoir remporter la Coupe de France et finir sur le podium de la Ligue 1. Au lieu de ça, les Marseillais devront se contenter de la Ligue Europa, ce qui fragilise la situation d'Habib Beye, plus que jamais sur le départ. Pour le remplacer, Bruno Genesio semble en excellente position, et Benoit Trémoulinas évoque cette piste et le mercato que cela pourrait engendrer.

Trémoulinas conseille Génésio

« Si ça veut dire qu’ils vont recruter en Ligue 1 ? Je ne suis pas certain de tout ça. En fait, ils ont tout essayé l’Olympique de Marseille. Ils ont pris le coach sulfureux, ensuite un espagnol, Marcelinho, ils ont tout essayé. Donc aujourd’hui on a un Bruno Génésio qui va sans doute partir du LOSC, qui a fait de très belles choses à l’Olympique Lyonnais, à Lille. Je m’en souviens de cette victoire face à City, on disait Pep Génésio parce que tactiquement il l’avait croqué », lâche-t-il sur le plateau de L'EQUIPE de Greg, avant de poursuivre.

«Après, recruter français ou étranger, pour moi ça ne veut rien dire»

« Aujourd’hui, pourquoi pas avoir Bruno Génésio à l’Olympique de Marseille. Après, recruter français ou étranger, pour moi ça ne veut rien dire. S’il y a des joueurs de Ligue 1 qui ont le niveau pour l’OM aujourd’hui ? Bien sûr qu’il y en a. Génésio veut créer un collectif aujourd’hui, c’est ce qui manque à l’Olympique de Marseille. Regardez cette année, on a un petit peu empilé les joueurs, on s’est dit "putain il y a un super groupe", mais collectivement ça a été nul », ajoute Benoit Trémoulinas.

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