Un joueur du PSG «inspire la peur» : Luis Enrique l’a écarté et il a eu raison
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Depuis 2023, Luis Enrique est l’entraîneur du PSG. Sur le banc du club de la capitale, l’Espagnol n’hésite pas à prendre certaines décisions fortes, au détriment de Parisiens qui en ont ainsi les frais. Dernièrement, un joueur du PSG a d’ailleurs pris place sur le banc des remplaçants, mais voilà que Luis Enrique aurait eu totalement raison.

Ça fait maintenant un moment que Lucas Chevalier n’a plus joué avec le PSG. Recruté l’été dernier pour être le numéro 1, le gardien français se retrouve aujourd’hui sur le banc de touche, Matvey Safonov lui étant préféré. Depuis le 23 janvier dernier et une rencontre face à Auxerre, Chevalier est donc remplaçant au PSG. Luis Enrique n’a donc pas hésité à mettre de côté son gardien. Si cela peut paraitre injuste aux yeux de certains, l’entraîneur du club de la capitale aurait eu totalement raison selon Jérôme Rothen.

« Il inspirait la peur en fait »

Ce mardi, sur RMC, il a été question du cas de Lucas Chevalier au PSG. Et concernant la décision de Luis Enrique d’écarter le gardien français, Jérôme Rothen a expliqué : « Ce n’est pas injuste le fait qu’il ne joue pas et que Safonov s’est mis à jouer. Je ne rate pas un match au Parc des Princes, je n'ai rien contre Lucas Chevalier, c’est un gardien que je voulais au PSG et que je veux encore au PSG, mais là où la décision de Luis Enrique est juste, c’est qu’il inspirait la peur en fait ».

« Quand tu mets Lucas Chevalier dans le but du PSG, le but est grand… »

L’ancien joueur du PSG a ensuite ajouté à propos de Lucas Chevalier : « C’est Lionel Charbonnier qui expliquait ça, il disait que quand tu mets Lucas Chevalier dans le but du PSG, le but est grand. Quand tu mets un autre gardien, le but est plus petit, c’est plus dur pour les adversaires de marquer. Cette sensation, tu l'avais dans les tribunes. Tu imagines que le coach qui est encore plus près que nous a cette sensation qui rejaillit sur les joueurs et les défenseurs. Aujourd’hui, il a décidé de le mettre de côté pour ces raisons mais ça ne veut pas dire que c'est définitif ».

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