Vainqueur au Parc des Princes (5-4), le Paris Saint-Germain retrouve le Bayern Munich ce mercredi soir en Bavière, avec l’ambition d’aller décrocher sa place pour la finale de la Ligue des champions. Juan Bernat ne va pas rater cette opposition entre ses deux anciens clubs, lui qui garde un grand souvenir de la capitale française.

Une semaine après le récital au Parc des Princes (5-4), le PSG et le Bayern Munich se retrouvent ce mercredi soir en Bavière pour la demi-finale retour de Ligue des champions. Une rencontre particulière pour Juan Bernat, qui a évolué durant neuf saisons dans les deux clubs (quatre années en Allemagne, puis cinq années en France). Interrogé par Le Parisien avant le choc, l’Espagnol affiche une préférence.
« A Paris, j’ai vécu de très belles années »
« Je dirais Paris. Là-bas, j’ai vécu de très belles années, vraiment. Nous avons aussi disputé une finale de Ligue des champions contre le Bayern (en 2020, NDLR) que nous n’avons pas pu gagner (0-1). C’est vrai que j’ai passé quatre ans à Munich et cinq à Paris, et si je devais choisir un endroit, je resterais à Paris, même si à Munich j’ai aussi vécu de très bons moments », confie Juan Bernat.
« Un projet sportif attractif »
L’Espagnol poursuit en expliquant que « le projet du PSG » l’avait incité à venir dans la capitale en 2018. « C’était une équipe qui grandissait beaucoup en Europe, avec l’ambition de bien faire les choses et d’atteindre de grands objectifs, confie celui qui évolue aujourd’hui à Eibar en deuxième division espagnole. Finalement, c’est ce que cherche tout joueur : un projet sportif attractif, qui te permette de jouer au plus haut niveau dans toutes les compétitions et de viser les titres. »
Pour cette demi-finale retour de Ligue des champions, Juan Bernat place le PSG en position de favori, de peu : « Tout peut arriver. Pour moi, dès le tirage, je l’ai dit : c’était une finale avant la finale. Et après le premier match, je pense ne pas m’être trompé. Si je devais donner un pourcentage… je donnerais un léger avantage au PSG, surtout grâce à son avance. Le Bayern joue à domicile, mais tout est très équilibré : 52-48. C’est très serré. Ce sont les deux meilleures équipes d’Europe actuellement. »