Samir Nasri laisse sa place sur Canal+ : Voilà son remplaçant pour PSG-Arsenal !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Comme la saison dernière, Samir Nasri ne sera pas présent avec ses collègues de Canal+ pour analyser la finale de la Ligue des champions entre le PSG et Arsenal. Et alors que plusieurs rumeurs ont circulé à ce sujet, l'ancien joueur de l'OM explique que c'était surtout pour laisser la place à l'ancien Gunner Robert Pirès.

Alors que Canal+ a présenté son dispositif pour la finale de la Ligue des champions entre le PSG et Arsenal, Samir Nasri sera absent. Plusieurs rumeurs ont circulé, annonçant que l'ancien joueur de l'OM avait refusé de venir après avoir été insulté par des supporters parisiens à Munich. Mais Samir Nasri explique qu'il voulait surtout laisser la place à Roberto Pirès, un vrai Gunner.

Nasri justifie son absence pour la finale

« Mais ça fait partie du jeu en tant qu'ancien Marseillais de me faire insulter par des supporters parisiens... Même si je pense qu'ils avaient d'autres choses à faire, comme fêter une qualification en finale (sourire). En revanche, ce n'est pas pour cela que je ne vais pas à Budapest pour la finale. C'est PSG-Arsenal, il vaut mieux avoir Robert Pires qui est à fond pour les Gunners et David Ginola qui est à fond pour le PSG que quelqu'un de neutre, comme moi, sur le plateau. Arsenal est aussi mon ancien club, mais je n'ai pas une relation extraordinaire avec ses supporters (depuis son transfert à Manchester City en 2011) », révèle-t-il dans les colonnes de L'EQUIPE.

«Il vaut mieux avoir Robert Pires»

Déjà absent lors de la finale entre le PSG et l'Inter Milan la saison dernière, Samir Nasri a révélé la vraie raison de cette situation : « Ce n'est pas la réalité. Malheureusement, juste avant la finale, je m'étais pété le mollet. J'étais entraîneur à la Kings League, j'ai cru que j'avais encore 20 ans, à m'entraîner avec les joueurs, et je m'étais blessé. J'étais en béquilles et on m'avait dit que pour le dispositif à Munich, il fallait monter des escaliers, marcher énormément. Donc je n'avais tout simplement pas pu faire le déplacement ».

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