Aujourd’hui, le PSG peut se vanter d’avoir réaliser l’exploit de remporter deux fois la Ligue des Champions consécutivement. Un succès qu’il faut bien évidemment mettre à l’actif des joueurs, de Luis Enrique ainsi que de Luis Campos. Président du club de la capitale, Nasser Al-Khelaïfi a également joué un rôle dans ces sacres. Mais voilà que ça n’empêche pas Daniel Riolo de continuer de s’en prendre au président du PSG.

En 2011, au moment de racheter le PSG, le Qatar avait décidé de placer Nasser Al-Khelaïfi au poste de président. Depuis, il occupe encore et toujours la même fonction. Longtemps critiqué, NAK a dernièrement pris un peu de recul pour laisser Luis Campos et Luis Enrique diriger le projet du club de la capitale ce qui coïncide avec les deux victoires en Ligue des Champions du PSG. Avec ces sacres, la cote de popularité de Nasser Al-Khelaïfi a grimpé, mais voilà qu’il garde encore certains détracteurs, à commencer par Daniel Riolo.
« C’est juste une sorte de pantin »
Figure de l’After Foot, Daniel Riolo ne se prive jamais pour se montrer critique à l’égard de Nasser Al-Khelaïfi. Et voilà qu’il en a remis une couche à l’encontre du président du PSG malgré la Ligue des Champions. En effet, pour Le Crayon, Riolo a lâché : « L’opinion dominante que je pourrais contester c’est celle consistant à penser que Nasser Al-Khelaïfi, parce qu’il a gagné enfin la Ligue des Champions, est un bon président pour le PSG. Non, c’est juste une sorte de pantin qui est là pour soi-disant diriger le club alors que le club est dirigé ailleurs. Et en ce moment d’ailleurs très bien dirigé par un très bon directeur sportif et un très bon entraîneur et que lui est surtout là pour ranger les classeurs et essayer d’exercer une domination absolue et négative sur le football français ».
« Je n’aime pas la concentration du pouvoir ou le pouvoir absolu »
« Je ne l’aime pas beaucoup ? Non pas trop. J’ai du mal avec le pouvoir absolu et lui de part sa culture, il doit aimer le concept de monarchie absolue. Moi c’est plutôt quelque chose que je combats, je n’aime pas la concentration du pouvoir ou le pouvoir absolu. Eventuellement, je peux admettre le despotisme éclairé mais quand il est éclairé par moi (rires). Le PSG m’en tient rigueur de ça ? Bien sûr qu’il m’en tient rigueur. Ça me fait d’autant plus mal que c’est mon club depuis que je suis gamin », a également ajouté Daniel Riolo à propos de Nasser Al-Khelaïfi.