Le PSG détient actuellement un effectif extraordinaire. A la fois équilibrée et dotée d’individualités exceptionnelles, l’équipe de Luis Enrique est armée pour les très grands rendez-vous. Cependant, pour une ancienne gloire du club parisien, deux joueurs complémentaires font véritablement la différence, et l’impressionnent au quotidien. Explications.

Luis Enrique l’a répété à plusieurs reprises, le coach espagnol dispose d’un effectif formidable au PSG. Le club parisien dispose de joueurs de grand talent, et surtout dotés d’un esprit combatif et collectif. Auprès de l’Equipe, l’ancienne gloire du club de la capitale Maxwell s’est quant à lui exprimé sur les deux latéraux Parisiens : Achraf Hakimi et Nuno Mendes.
« Aujourd'hui, le latéral peut aller à l'intérieur, participer à la construction »
« Pour une équipe comme le PSG, avec des ambitions en termes de construction, de possession, de création, il faut comprendre ta position sur le terrain, savoir où te placer sur les transitions offensives. Avant, on avait un travail plus "simple". On devait être agressif, efficace défensivement, si on débordait c'était pour permettre à l'ailier de se recentrer. Aujourd'hui, le latéral peut aller à l'intérieur, participer à la construction, disputer les seconds ballons, libérer le couloir pour l'ailier sans s'occuper de cette zone. Cette lecture du jeu est la chose la plus différente comparée à avant. Il faut assimiler plein d'informations. Sans négliger la base car le jeu va de plus en plus vite. Il y a beaucoup d'ailiers, moins d'attaquants axiaux, les latéraux sont de plus en plus exposés sur des phases de un-contre-un et il faut être solide quand même ! », a ainsi confié l’ancien arrière gauche brésilien, fasciné par le Marocain et le Portugais.

« Les deux latéraux sont dans la surface adverse, on ne voyait jamais ça avant »
« Les joueurs, et aussi les coaches d'équipes comme le PSG, Arsenal ou City qui leur donnent cette importance et n'ont plus de système fixe. Des fois, tu joues la 89e minute, les deux latéraux sont dans la surface adverse, on ne voyait jamais ça avant, confie Maxwell, impressionné. Ils te gagnent des matches, te mettent des buts. C'est fou. Ça fait plaisir de voir des latéraux avec plus de liberté aussi. On aidait les attaquants, les milieux, mais on n'était jamais trop dans la lumière. Aujourd'hui, le plus important est comment tu occupes le terrain, tu trouves des espaces, tu surprends l'adversaire. Et les bons latéraux sont aussi précieux qu'un attaquant. »