«On lui donne les joueurs qu’il veut» : Un journaliste annonce du jamais vu pour Luis Enrique au PSG
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Arrivé sur le banc du PSG en juillet 2023, Luis Enrique a réussi à mener le club de la capitale vers les sommets. Doté d’une méthode de travail très précise, le coach espagnol peut compter sur le soutien total de sa direction. Le technicien de 55 ans est sans doute l’entraîneur parisien ayant bénéficié du meilleur appui de la part des dirigeants parisiens dans l’histoire du club selon un journaliste.

Présent sur le banc du PSG depuis trois ans bientôt, Luis Enrique a révolutionné le club de la capitale. Avec une méthode bien définie et un recrutement intelligent, le coach espagnol a fait de Paris un véritable cador européen. Pour le journaliste Grégory Schneider, Luis Enrique a réussi son pari, en étant très bien soutenu par sa direction.

« C’est un grand professionnel »

Dans des propos relayés par Média Foot, le journaliste de Libération a d’abord évoqué le statut de Luis Enrique : « Aucun des deux. Je dirais : génie incompris, non. Voir du génie dans le foot, j’ai beaucoup de mal. Ça induirait qu’il y ait des créateurs, une création consciente. Non : c’est un grand professionnel et, d’une certaine manière, il y a pas mal de confiance en soi et de didactisme », confie ce dernier avant de poursuivre.

« Il a aussi les moyens d’appliquer ses convictions, parce qu’on lui donne à peu près les joueurs qu’il veut »

« En équipe d’Espagne, c’est quand même un bilan pour le moins mitigé, puisque le but n’est pas de conserver le ballon 70 % du temps. Là où on peut lui trouver des qualités, c’est, d’une part, qu’il ne lâche jamais son idée. Il y a quand même une doxa dont il ne s’écarte jamais, c’est-à-dire des convictions fortes. Il a aussi les moyens d’appliquer ses convictions, parce qu’on lui donne à peu près les joueurs qu’il veut, et un pouvoir sur les joueurs qu’on n’avait pas donné jusqu’ici aux entraîneurs du PSG. Par ailleurs, il y a quelque chose que, personnellement, j’apprécie chez lui en tant que journaliste : une forme de franchise. C’est-à-dire que, par exemple, il ne fait pas semblant de nous aimer », conclut Grégory Schneider.

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