Lors de son passage au PSG, cette star adorait profiter des folles nuits parisiennes. D'après son ancien entraineur, elle enchainait les soirées en boite et rentrait au petit matin, et ce, même en veille de match. Interrogé sur son enfance, cet ex-pensionnaire du PSG a avoué que sa mère l'envoyait dans des bars pour aller chercher son père.

Lors de l'été 2001, le PSG a arraché Ronaldinho à Grêmio. Grâce à une offensive à hauteur de 5M€, les hautes sphères parisiennes ont fait plier celles du club brésilien. Durant son séjour au PSG, Ronaldinho a éclaboussé le championnat de France de son talent. Toutefois, il s'est également fait remarquer pour de mauvaises raisons. En effet, Ronaldinho était un grand amateur de sorties en boite de nuit. Du moins, c'est ce qu'affirme Luis Fernandez, son entraineur de l'époque au PSG.
«J'y allais en jonglant»
Interrogé dans le docu-série « Ronaldinho, le seul et l'unique », diffusé sur Netflix ce jeudi, Luis Fernandez a balancé sur les problèmes extra-sportifs de Ronaldinho lors de son passage au PSG, notamment après son sacre à la Coupe du Monde 2002 avec le Brésil. « C'était de pire en pire. Des gens qui travaillaient dans le monde de la nuit me disaient qu'il sortait faire la fête les veilles de match. Et qu'il rentrait à 6 ou 7 heures du matin, il se couchait à l'aube », a révélé l'ancien technicien parisien.

«Mon but était d'arriver au bar sans que le ballon n'ait touché le sol»
Invité à se prononcer sur son enfance, Ronaldinho a avoué qu'il était déjà familier avec les bars lors de son enfance. « Ma mère m'envoyait au bar pour prévenir mon père quand c'était l'heure de dîner. Ce n'était pas très loin, alors j'y allais en jonglant. Mon but était d'arriver au bar sans que le ballon n'ait touché le sol », a confié l'ancienne gloire du PSG. Lorsque Ronaldinho a signé à Paris, Laurent Perpère était le président du club. Dans le docu-série de Netflix, il s'est prononcé sur la signature de son ancien numéro 10 : « Il était encore très enfantin, il découvrait le monde, c'était très touchant. Mais je me souviens d'une fois où il nous a dit : ''Est-ce que j'ai assez d'argent pour acheter un réfrigérateur ?'' Mais... ».