«Il a franchi en cap» : La surprise de la saison au PSG est validée à l'étranger !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Arrivé dans les rangs du PSG en 2024, Matvey Safonov s’est imposé comme gardien numéro un du club parisien cette saison. Ayant dépassé Lucas Chevalier dans la hiérarchie, le Russe n’a pas de défaut apparent dans son jeu, et du côté de la Russie, on salue la progression affichée par l’ancien de Krasnodar.

Le PSG est de nouveau en finale de la Ligue des Champions. Un an plus tard, c’est quasiment le même onze de départ qui va affronter Arsenal ce samedi à Budapest. Mais dans les buts, Gianluigi Donnarumma n’est plus là. Désormais, le numéro un à Paris se nomme Matvey Safonov. Ayant gagné sa place grâce à de belles prestations, l’international Russe a largement dépassé un Lucas Chevalier en crise de confiance dans la hiérarchie des gardiens du PSG. Auprès de l’Equipe, l’ancien gardien russe Rouslan Nigmatoulline a analysé les progrès de l’ancien de Krasnodar, arrivé il y a deux ans à Paris.

« Matveï possède une morphologie idéale »

« Il n'y a pas de faiblesse structurelle dans son jeu aérien. Matveï possède une morphologie idéale ; au pays, il s'est toujours montré solide dans ses sorties avec une bonne lecture des trajectoires et une capacité à attaquer le ballon à son plus haut. Mais il faut voir le contexte : en C1, l'intensité et la pression adverse sont supérieures. Ça exige une adaptation fine. L'épisode de Munich s'inscrit plus dans ce processus d'ajustement que dans une lacune technique. Quand tu arrives dans un nouvel environnement, il faut acquérir des repères, les principes de jeu, trouver le bon timing dans les sorties et surtout un rythme compétitif », a ainsi confié Rouslan Nigmatoulline.

« Il a franchi un cap et je pense que ce n'est pas son plafond »

« On observe clairement une progression. Il paraît plus serein dans ses prises de balle, plus actif dans la gestion de sa surface, avec une meilleure coordination entre ses appuis et son déclenchement. Ses déplacements courts se sont affinés, ce qui améliore aussi son placement initial et sa capacité à intervenir. Il a franchi un cap et je pense que ce n'est pas son plafond », conclut Nigmatoulline, international Russe aux 24 sélections.

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