En 2011, le Qatar prenant les commandes du PSG en rachetant le club de la capitale. Cela va donc bientôt faire 15 ans que QSI est arrivé et malgré plusieurs rumeurs de désengagement, les Qataris sont toujours là. Ils ont d’ailleurs quelques projets pour l’avenir du PSG, mais voilà que ça ne devrait pas être donné financièrement.

D’ici quelques jours, Paris aura un nouveau maire comme toutes les communes en France. La campagne a ainsi fait rager au cours des dernières semaines entre les différents candidats et voilà que le PSG s’est d’ailleurs invité au milieu de celle-ci. En effet, un sujet concernant le club de la capitale a beaucoup fait parler, obligeant ainsi ceux et celles qui prétendent succéder à Anne Hidalgo à se positionner : la vente du Parc des Princes.
« Le seul truc qui peut faire capoter, c’est le montant que propose le PSG »
Cela fait maintenant un moment que ce dossier est sur la table. Alors que le PSG envisage de construire son propre stade loin de Paris, on pourrait encore voir le club de la capitale rester au Parc des Princes à condition de pouvoir l’acheter pour y faire des travaux. Le dernier mot reviendra au maire de Paris et Emmanuel Grégoire, candidat à ce poste, s’est prononcé sur le sujet dans un entretien accordé à So Foot. « En cas d’élection, j’ai dit vouloir boucler les négos d’ici la fin de l’été au plus tard. Pour être très clair, avant le début de la nouvelle saison. Une fois que je serai maire, je prendrai le dossier personnellement en mains. Le seul truc qui peut faire capoter, c’est le montant que propose le PSG. S’il n’est pas conforme à l’intérêt patrimonial des Parisiens, je dirai non », a-t-il confié dans un premier temps.

« Je ne dis pas les chiffres au hasard ! »
Et pour ce qui est de ce prix du Parc des Princes, le candidat à la mairie de Paris voit très large. « Le prix du Parc des Princes ? Je ne vais pas vous le dire. D’abord parce que ce serait irresponsable de ma part pour deux raisons. La première, c’est que dans des négociations, on discute avec la personne, on ne lance pas le truc en l’air. La deuxième, c’est extrêmement encadré en droit, puisque la valeur doit être validée par les domaines qui dépendent de l’administration du ministère des Finances et du Budget. Il y a deux dimensions dans la valeur, celle en tant que maire où je dis que c’est une bonne affaire pour les Parisiens et donc celle validée par les domaines. C’est entre 0 et 1 milliard d’euros, voilà ! C’est une grosse fourchette ? Je ne dis pas les chiffres au hasard ! Nasser a dit que le Parc des Princes ne vaut rien sans le PSG, donc j’imagine que la borne basse est 0. La borne haute, c’est 1 milliard parce que c’est à peu près la valeur foncière du lieu si on détruisait le stade pour construire des immeubles. En fait, ça ne vaudra pas un milliard, je ne veux vendre qu’à des conditions particulières : protéger l’enceinte sur le plan patrimonial et que ça reste un stade de foot réservé à l’équipe première. Avec une clause particulière, qui veut qu’en cas de dissolution ou de faillite de l’entreprise PSG, la ville dispose d’une clause de retour pour être acheteur prioritaire. On va leur proposer des choses très convaincantes », a expliqué Emmanuel Grégoire. Le Qatar est prévenu.