Pour la deuxième année consécutive, le PSG a remporté la Ligue des Champions. Selon certains observateurs, Luis Enrique pourrait se laisser tenter par un départ pour se challenger dans un club où il n'a pas remporté la C1. Mais à en croire Daniel Riolo, Nasser Al-Khelaïfi devrait le retenir.

Le 31 mai 2025, le PSG a remporté la toute première Ligue des Champions de son histoire, ayant écrasé l'Inter à l'Allianz Arena de Munich. Et ce samedi, le club de la capitale a récidivé. En effet, le PSG a battu Arsenal en finale de la C1 à Budapest, et ce, à l'issue de la séance des tirs au but (1-1, 4-3). Ayant tout gagné avec l'écurie rouge et bleu, Luis Enrique - qui est engagé jusqu'au 30 juin 2027 - pourrait se laisser tenter par un départ d'après certains observateurs. Mais à en croire Daniel Riolo, Nasser Al-Khelaïfi n'acceptera jamais de le laisser filer.
«Il ne veut pas se séparer des gens»
« Luis Enrique ? Nasser (Al-Khelaïfi) le verrouillera parce qu’il ne veut pas se séparer des gens. Un jour, ça s’essoufflera parce que tout le monde sur Terre finit par s'essouffler. Mais le PSG ne doit pas forcément rester scotché sur l'idée que si jamais il devait partir, tout s'écroulerait. Pas du tout, à la limite, comme a fait le Real pendant des années, même avec un autre coach bien sûr et peut-être une autre méthode, il faut qu'il y ait dans le club l'exigence d'abord qu'on ne retombe plus jamais dans les travers qui ont fait que pendant 10 ans tout le monde se moquait du PSG. Donc que ça reste une très haute exigence en termes de performance de ce que dégage le club en termes de sympathie, de joueurs qui donnent pour le club et qui ne pensent qu'à eux. C'est ça en fait le modèle. Et que dans 5 ans, ce soit encore Luis Enrique ou un autre, je m'en fous », a déclaré Daniel Riolo, avant de poursuivre.
«Il faut que ça devienne une sorte d'institution forte»
« Il faut que ça devienne une sorte d'institution forte, comme on avait l'habitude de le dire à une époque pour le Real, même si ces derniers temps ça ne l’est plus beaucoup. Mais par exemple le Bayern, c’est le modèle qui est un peu pris régulièrement en exemple. Ils changent d'entraîneur, mais tu as toujours le sentiment que les mecs donneront tout pour le club », a conclu Daniel Riolo, présent dans l'émission l'After Foot ce lundi soir.