Ce jeudi, la LFP a officialisé le report du choc opposant le RC Lens au PSG, initialement programmé pour le 11 avril prochain. Cette décision fait déjà polémique, alors que les coulisses du conseil d’administration de l’instance française ont révélé un léger recadrage à l’encontre d’un certain président de Ligue 1. Explications.

Le PSG n’affrontera pas le RC Lens le 11 avril prochain. Le club parisien aura donc une semaine pour préparer au mieux son quart de finale retour face à Liverpool en Ligue des Champions. Alors que cette décision de reporter le choc de championnat entre les deux équipes fait déjà jaser, RMC a révélé les coulisses de la réunion du CA de la LFP, avec notamment les déclarations du président lensois Joseph Oughourlian. « Le PSG a les moyens et l’effectif pour jouer tous les 3 jours. Pas moi », a ainsi lancé le président du RC Lens lors de ce fameux conseil d’administration, lui qui avait également publié un message à ce sujet sur le réseau social LinkedIn quelques jours plus tôt : « Puissent les échanges être animés lors du prochain CA de la LFP (jeudi). Cela signifierait que, quand il s’agit d’équité, les idées peuvent se confronter… je me fais peu d’illusions ! ».
« On doit se battre pour notre place en Ligue des champions »
« Tout le monde a des positions audibles. Je veux répondre à Joseph (Oughourlian): l’Espagne, etc. ne le font pas (reporter des matchs de championnat) car les quatre Ligues ont tellement d’avance au classement qu’ils ont leur place garantie en Ligue des champions. On n’est pas dans une situation-là et on doit se battre pour notre place en Ligue des champions », lui a répondu le président de la LFP Vincent Labrune, soutenu dans la foulée par Karl Olive, représentant de la FFF au sein de l’instance.

« La demande du Paris Saint-Germain s'inscrit pleinement dans cette démarche »
« Nous avons toujours protégé nos clubs engagés dans les compétitions européennes. (...) Derrière un club, il y a bien plus qu'un simple match à gérer. Il y a l'image de notre championnat, la crédibilité de la Ligue 1 et, au final, le rayonnement du football français sur la scène européenne. Aujourd'hui, la demande du Paris Saint-Germain s'inscrit pleinement dans cette démarche. Il ne s'agit pas d'une faveur, mais d'une question de cohérence », a ainsi confié le député français.