Depuis plusieurs mois, les rumeurs concernant la vente de l'OM sont incessantes et à chaque fois Frank McCourt a démenti. Et s'il n'a pas complétement changé d'avis, l'homme d'affaires américain lâche toutefois une information très importante concernant ses intentions pour l'avenir du club.

Depuis qu'il a racheté l'OM, Frank McCourt passe son temps à démentir les rumeurs concernant une vente du club. Et pour le moment, il a dit vrai puisqu'il a refusé de céder le club phocéen malgré plusieurs crises difficiles à gérer. Cependant, cette fois-ci, le propriétaire de l'OM change de discours et ouvre la porte à l'arrivée de nouveaux investisseurs.
La grande annonce de McCourt
« Je pense que c’est le moment d’entamer ce processus parce que je veux vraiment que Marseille passe au niveau supérieur. Je suis très fier de ce que nous avons accompli et du respect que nous avons gagné dans le monde du football. Le niveau supérieur, et, espérons-le, le plus haut niveau, nécessitera des investissements supplémentaires. Nous voulons trouver le bon partenaire stratégique pour y parvenir. Il est encore trop tôt pour en dire davantage, on réfléchit, on s’organise, mais on est dans cet état d’esprit », assure le propriétaire de l'OM avant d'expliquer les raisons pour lesquelles il a besoin de s'entourer de nouveaux investisseurs.

«Je pense que c’est le moment»
« Tous les autres grands clubs, avec plus de ressources, travaillent très fort pour les mêmes objectifs. Personne ne reste immobile. Beaucoup de temps a été perdu à Marseille depuis les années 1990. On ne peut pas revenir en claquant des doigts. Il faut beaucoup de travail, un peu de chance et énormément de persévérance. J’investis beaucoup, je le fais avec joie et bonheur, mais les contraintes et les normes de différentes instances ne nous ont pas facilité la tâche jusqu’ici. Je suis sûr qu’elles veulent que l’OM retrouve les sommets, mais il faut comprendre que cela nécessite des investissements très importants. Dans le sport d’aujourd’hui, il faut acheter les meilleurs joueurs et investir de l’argent. Mais nous n’avons pas tous les mêmes revenus de sponsoring, sans parler du niveau famélique des droits télé que nous recevons à cause de l’état du football français », ajoute Frank McCourt.