«Quand tu as perdu ton vestiaire...», la mauvaise surprise d'Habib Beye à l'OM !
Pierrick Levallet

La crise à l’OM a fait des dégâts en interne. Les tensions et les mauvais résultats ont notamment précipité le départ de Roberto De Zerbi, remplacé par Habib Beye. Le technicien italien a néanmoins laissé derrière lui une mauvaise surprise à son successeur dans le vestiaire marseillais à en croire Eric Di Meco.

Depuis quelques jours maintenant, l’OM est plongé dans une très sérieuse crise. L’élimination en Ligue des champions et les mauvais résultats qui ont suivi ont fait des dégâts, puisqu’ils ont notamment précipité le départ de Roberto De Zerbi. Ce dernier a été remplacé par Habib Beye sur le banc marseillais. Mais selon Eric Di Meco, le technicien italien a laissé une mauvaise surprise derrière lui à son successeur dans le vestiaire olympien.

«On a la preuve que le problème est beaucoup plus profond»

« La bonne nouvelle avec le départ de Roberto De Zerbi, c'est que les joueurs sont face à leurs responsabilités maintenant. Là, ils n'ont plus le paratonnerre. La mode maintenant dans le football, c'est que ce soit les entraineurs qui prennent tout. Et le joueur peut être nul pendant six mois, lui, c'est toujours après. Là, les joueurs sont face à leurs responsabilités. Avec ce qu'on a vu ce week-end, on a la preuve que le problème est beaucoup plus profond que simplement un changement d'entraineur » a d’abord expliqué le consultant de RMC au micro de Rothen s’enflamme.

«Le questionnement sur les joueurs est légitime»

« On sait qu'Habib (Beye) avait perdu son vestiaire à Rennes. Il s'en va et regarde ce qu'il se passe (ndlr : victoire contre le PSG et Auxerre). Quand tu as perdu ton vestiaire, les mecs se réveillent d'un coup, comme par hasard, quand tu t'en vas. Les mecs galopent. Alors que là (à l'OM), j'ai vu le même match, surtout la première mi-temps, que je vois depuis le début de la saison, avec des mecs fébriles, qui font tourner le ballon derrière pendant une heure, chaque fois qu'il y a un centre (défensif), il y a danger, donc le questionnement sur les joueurs est légitime » a ensuite ajouté Eric Di Meco.

Articles liés