Ce samedi, l’OM a subi une nouvelle défaite en championnat. Battu par le FC Lorient (2-0), le club phocéen fait une très mauvaise opération au classement de Ligue 1. Medhi Benatia lui, a totalement craqué devant la presse, ne mâchant clairement pas ses mots sur les joueurs d’Habib Beye. En interne, le vestiaire n’aurait pas du tout apprécié cette sortie remarquée.

Une sortie médiatique extrêmement incisive. Suite à la défaite de l’OM face à Lorient ce samedi, le directeur du football Medhi Benatia s’est exprimé devant la presse ne mâchant pas ses mots à l’encontre de l’attitude proposée par les joueurs marseillais durant la rencontre.
Les joueurs de l’OM n’ont pas aimé ce craquage
« C’est un scandale, quand tu joues une équipe pratiquement en vacances, une très belle équipe et que tu as cinq finales… On fait des stages, ça nous coûte des sous mais tu veux bosser, te retrouver et recréer du liant. Combien de joueurs ont renversé la table dans le vestiaire ? Zéro. Tu joues à l’Olympique de Marseille, tu joues un match comme ça et tu l’acceptes. Moi, il ne faut pas m’enfumer. Quand tu joues Lorient à 17h, qui n’a rien à jouer, et que tu ne gagnes pas un duel et que tu n’es pas entreprenant », a notamment lâché le dirigeant marocain. Et d’après les dernières indiscrétions de la Provence, le vestiaire de l’OM n’a pas du tout apprécié la sortie de Benatia. La fracture serait désormais totale entre les joueurs d’Habib Beye et le directeur du football de l’OM.

Le Marocain a taclé leur attitude sur le terrain
Medhi Benatia a surtout pointé du doigt les attitudes des joueurs : « Quand tu rentres ici, quand tu as cinq finales à jouer pour un objectif de Ligue des champions, ça doit se voir, sauf que ça se voit pas. Les mêmes reproches tournent et passent. On parle de quoi ? De couilles, d’amour propre, de respect du maillot qu’on porte, du respect des gens. Et on fait quoi à l’arrivée ? Sur un ballon droit de 40 mètres, c’est moi qui y vais ? Sur un deuxième ballon, c’est moi qui y vais ? Quand tu perds le ballon en transition alors qu’en stage on n’a fait que ça, tu fais quoi ? Tu perds le ballon, et tu le regardes. »