La colère noire de Medhi Benatia «reflète ses limites» : Laure Boulleau répond au directeur sportif de l'OM !
Pierrick Levallet

Ce samedi, l’OM a laissé échapper de précieux points dans la course à la qualification pour la Ligue des champions. Le club phocéen s’est incliné face au FC Lorient (2-0), provoquant la colère noire de Medhi Benatia. Le directeur sportif marseillais s’est lâché en zone mixte. Laure Boulleau n’a donc pas manqué de lui répondre.

L’OM a perdu de précieux points dans la course à la troisième place de Ligue 1. Le club phocéen s’est incliné face au FC Lorient (2-0), ce qui l’éloigne un peu plus d’une place qualificative pour la prochaine Ligue des champions. Ce revers a d’ailleurs provoqué la colère noire de Medhi Benatia, qui s’est lâché face aux journalistes en zone mixte. Laure Boulleau lui a alors répondu sur Canal +.

«La gestion émotionnelle n'a pas l'air d'être forcément quelque chose qu'il maîtrise»

« La sortie de Benatia ? Il y a l'arrivée du président la semaine dernière qui nous annonçait une nouvelle ère, d'un OM pacifié, et tu te retrouves la semaine d'après avec cette réaction là. Le problème que j'ai avec ça c'est que je ne suis pas sûre que ça aide les joueurs à être plus en confiance, tu n'es pas obligé de le faire devant la presse. Tu peux très bien le dire en face de tes joueurs. Pour moi, ça reflète plus les limites de Medhi Benatia. Je pense que c'est un gars qu'on aime bien parce qu'il connaît très bien le foot. Mais malgré tout, est-ce qu'il a le caractère pour être directeur sportif ? On a l'impression qu'il est très impulsif, la gestion émotionnelle n'a pas l'air d'être forcément quelque chose qu'il maîtrise » a d’abord expliqué l’ancienne latérale gauche du PSG au micro du Canal Football Club.

«Ça ne marche pas»

« Et dans un club comme l'OM aujourd'hui, je pense que ce sont des qualités nécessaires. J'arrive aux limites de Medhi Benatia, le fait qu'il n'y ait pas de collectif dans cette équipe, ça peut être Habib qui n'a pas d'idée tactique, des joueurs qui n'en ont rien à faire. Mais c'est aussi parce qu'il y a douze joueurs qui sont venus, douze qui sont repartis, trois qui sont en prêt. La communication choc comme ça il l'a déjà fait et ça ne marche pas. Une fois que tu l'as fait, deux ou trois fois, les joueurs dénigrés devant la presse, ils peuvent se dire "là tu me saoules". Il va partir en plus » a ensuite ajouté Laure Boulleau.

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