«Je n’aurais pas dû signer» : Adoré à Marseille, il a regretté d’avoir rejoint l’OM !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

C’est un nom que personne n’a oublié du côté de la Canebière, et ce alors que son passage au Vélodrome fut bref. Adoré à Marseille, cet homme aurait pourtant regretté sa signature à l’OM, la faute à ses dirigeants comme l’avait dévoilé l’un de ses collaborateurs de l’époque.

Il n’aura fallu que quelques mois à Marcelo Bielsa pour entrer dans le cœur des Marseillais. Considéré comme une référence pour beaucoup de ses pairs, l’emblématique entraîneur argentin avait décidé de quitter l’OM en 2015 après une seule saison sur le banc, annonçant son départ à la surprise générale au terme de la 1ère journée de l’exercice suivant. Un coup de tonnerre pour tous les observateurs et supporters, mais pas pour son traducteur de l’époque.

« Un jour énervé, il disait ‘je n’aurais pas dû signer dans ce club’ »

« Moi oui, je savais qu’il partirait. On ne pouvait pas continuer comme ça, avait expliqué Fabrice Olszewski sur Canal+. Un jour énervé, il disait ‘je n’aurais pas dû signer dans ce club’. (…) Parce qu’il a des joueurs qu’il voulait garder impérativement et qui sont partis… Morel, Fanni, Payet. Ces trois-là, ils voulaient les garder. »

« On voyait bien que le mercato ne se passait pas comme on voulait »

Fabrice Olszewski n’a donc pas été étonné de voir Marcelo Bielsa plier bagage : « Oui. Le coup, je l’ai vu venir … On voyait bien que le mercato ne se passait pas comme on voulait. J’ai averti le président : 'Vous savez, le coach n’est pas très content'". Il me dit : 'T’inquiètes pas Fabrice, moi j’ai l’habitude des situations comme ça'. Dans le staff technique, tout le monde savait que ça allait péter.(…) Une des réunions avant que ça pète, je voyais bien ce que disait le coach, ce que disait le Président, et un moment, j’ai dit 'attendez, ce n’est pas ce qu’il essaie de dire'. Le coach m’a dit 'toi tu te tais, tu traduis seulement. »

Articles liés