Depuis qu'il est arrivé au Real Madrid, Kylian Mbappé est régulièrement soumis aux critiques concernant son implication dans le collectif. Des débats qui avaient déjà lieu lorsqu'il évoluait au PSG et qui commencent à s'intensifier en Espagne. Un journaliste espagnol pointe d'ailleurs du doigt un gros problème avec le capitaine des Bleus.

Depuis qu'il a signé au Real Madrid, Kylian Mbappé peine à convaincre les fans de la Casa Blanca. Il faut dire qu'avant son arrivée, le club merengue venait de remporter la Ligue des champions, alors qu'avec l'ancien attaquant du PSG, tout semble plus compliqué. Un débat qui s'est intensifié ces dernières semaines puisqu'en l'absence de Kylian Mbappé, le Real Madrid a livré ses meilleures prestations, éliminant même Manchester City en C1. Par conséquent, en Espagne, on commence à se poser de sérieuses questions concernant l'apport du capitaine de l'équipe de France. Manu Carreño, journaliste de La Cadena SER, dénonce d'ailleurs cette situation.
Mbappé encore critiqué en Espagne
« Ancelotti a très bien dirigé le Real Madrid jusqu'à l'arrivée de Mbappé. Dès la première année du Français, on lui a reproché un manque d'intensité, un manque d'équilibre, et il n'a pas réussi son pari. Le débat est ce qu’il est. Ni Arbeloa, ni Xabi Alonso, ni Ancelotti n’ont réussi à y parvenir. Et je ne dis pas que c’est la faute de Mbappé, mais Ancelotti a perdu le contrôle de l’équipe juste au moment où Mbappé est arrivé », confie-t-il au micro d'El Larguero, avant de poursuivre.

«Ancelotti a très bien dirigé le Real Madrid jusqu'à l'arrivée de Mbappé»
« Ensuite, Ancelotti est parti, Xabi Alonso est arrivé, et c’était la même chose. Bien sûr, c’est très facile, si nous savons tous très bien quelle est la recette : que l’entraîneur du moment fasse en sorte que Mbappé et Vinicius jouent ensemble sur le terrain et que l’équipe mette la pression. Jusqu’à présent, les meilleurs matchs du Real Madrid avec Arbeloa ont été ceux où les deux n’ont pas joué ensemble. C’est comme ça. Il faudra en attribuer la responsabilité aux joueurs, bien sûr qu’il faudra le faire », ajoute Manu Carreño.