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Kylian Mbappé : La «décision politique» qui fait débat
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Samir Nasri a pris la parole sur les antennes de Canal+ dimanche dernier, quelques jours seulement après le limogeage de Xabi Alonso. A ses yeux, les hauts décideurs du Real Madrid ont fait le choix de se positionner derrière le vestiaire en se débarrassant d'un point de friction ambiant : l'entraîneur. Une décision somme toute politique d'après Nasri.

Le lundi 12 janvier dernier, quelques heures après la nouvelle désillusion face au FC Barcelone en coupe nationale, cette fois-ci en Supercoupe d'Espagne (2-3), le Real Madrid publiait un communiqué par le biais duquel le club merengue annonçait la fin de sa collaboration d'un accord mutuel avec Xabi Alonso, seulement 7 mois après lui avoir confié les rênes de l'effectif pour le début de la Coupe du monde des clubs.

«Pas mal de joueurs se sont plaints»

Ces dernières semaines, la presse espagnole faisait état de frictions entre le désormais ex-entraîneur du Real Madrid et certains joueurs de l'équipe première. The Athletic faisait notamment état d'un vestiaire madrilène scindé en deux, Mbappé faisant partie de ceux qui se trouvaient derrière Xabi Alonso avec notamment Aurélien Tchouaméni ou encore Arda Güler. Sur le plateau du Canal Football Club dimanche, Samir Nasri a dressé un constat clair sur la fin de ce feuilleton. « Xabi Alonso ? Les joueurs qui ont gagné des choses pensaient que Xabi Alonso n'avaient pas assez fait dans sa carrière de coach pour leur donner des directives. Il y a le changement de philosophie entre Carlo Ancelotti qui est plus manager et Xabi Alonso qui a envie de faire de la tactique et de la vidéo. Pas mal de joueurs se sont plaints. C'est une décision politique ».

«Florentino Pérez n'a pas voulu froisser son vestiaire et il a tranché»

Aux yeux de l'ancien milieu offensif d'Arsenal et de l'équipe de France, le président Florentino Pérez a simplement choisi de préserver son vestiaire en se séparant du champion d'Europe 2014 avec le Real Madrid. « Florentino Pérez n'a pas voulu froisser son vestiaire et il a tranché. Si on compare le bilan d'Ancelotti la saison dernière et celui de Xabi Alonso, il a plus de points en championnat, même en Ligue des champions et c'est lui qui a été démis de ses fonctions ».

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