A 27 ans, Kylian Mbappé est aujourd’hui l’un des meilleurs joueurs du monde. Pourtant, malgré ce statut, on a énormément de choses à redire sur l’attaquant français, pas épargné par les critiques dans la presse ibérique. De nombreuses questions se posent ainsi sur Mbappé de l’autre côté des Pyrénées, de quoi rappeler à certains ce qui a pu se dire par le passé avec Zinedine Zidane.

Depuis quelques semaines maintenant, on parle beaucoup de Kylian Mbappé en Espagne et dans la presse. Mais voilà que ce n’est pas forcément en bien. En effet, l’attaquant du Real Madrid s’est retrouvé dans le collimateur des médias ibériques. Ainsi, dernièrement, Mbappé a fait l’objet de nombreuses et vives critiques. Attaqué sur de nombreux aspects, le capitaine de l’équipe de France n’est clairement pas épargné.
« Ça me rappelle d’ailleurs le débat qu’il y a eu en France sur la connexion entre Henry et Zidane »
Ce traitement infligé à Kylian Mbappé fait réagir et ce mercredi, sur Canal+, Hervé Mathoux a halluciné d’une telle situation autour de l’attaquant du Real Madrid. « Ce n’est quand même pas commun d’être au centre d’autant de critiques quand on voit le nombre de buts qu’il marque. (…) Je connais peu de joueurs qui soient dans des statistiques personnelles aussi hautes et qui soient autant comme ça sous le feu des critiques. On se dit qu'il faut lui lâcher la grappe », a lâché le présentateur sur la chaine cryptée. Hervé Mathoux a ensuite évoqué un débat en particulier sur Kylian Mbappé, faisant alors un parallèle avec une ancienne polémique autour de Zinedine Zidane : « Si vous me permettez de rajouter un débat. Il y a des débats qui existent en Espagne sur la connexion entre Mbappé et Vinicius. Ça me rappelle d’ailleurs le débat qu’il y a eu en France sur la connexion entre Henry et Zidane ».

« Franchement, c’était pesant »
Longtemps, en équipe de France, la connexion entre Thierry Henry et Zinedine Zidane a fait parler. Un sujet sensible à propos duquel l’ancien d’Arsenal était revenu en 2024 pour Le Parisien. Thierry Henry expliquait alors : « Avec Zizou, on ne nous a pas comparés, on nous a opposés. Et c’était super nul. J’ai un énorme respect pour Zizou. Il m’appelle l’Américain, et moi l’Ancien. Je n’ai jamais eu de problème avec lui. Franchement, c’était pesant. D’ailleurs, quand il m’a fait sa première passe décisive chez les A, en quart de finale du Mondial 2006 contre le Brésil (1-0), il s’est exclamé à la fin du match : « Maintenant, on ne pourra plus dire que je ne lui en ai jamais donné une. » Là, on parle de Zizou. Un monstre. Chacun avait son caractère. On avait cinq ans d’écart, j’étais plus proche de Wiltord, de Nico (Anelka) ou David (Trezeguet). Comme lui était toujours avec Duga. Mais il a même dit une fois : « Titi, c’est le plus marrant du groupe » ».