Mercredi dernier, le Real Madrid n'a pas réussi à se défaire du Bayern Munich en quarts de finale de la Ligue des champions. Le club était pourtant revenu à égalité avant l'expulsion d'Eduardo Camavinga à la fin du match. Depuis, le Français a été sérieusement visé par les critiques y compris par la presse. Mais un journaliste vient de retourner totalement sa veste.

Présent au Real Madrid depuis 2021, Eduardo Camavinga est loin de faire l'unanimité depuis toutes ces années. Parfois en difficulté au milieu de terrain, il a dû quitter la pelouse face au Bayern Munich, laissant ses coéquipiers en infériorité numérique. La suite est forcément cruelle puisqu'il n'a pas fallu attendre longtemps avant de voir le Bayern prendre l'avantage et valider sa qualification. Quelques jours après le match, Frédéric Hermel est revenu sur son jugement de la situation.
Camavinga pointé du doigt, il change d'avis
Journaliste français spécialiste du football espagnol, Frédéric Hermel travaille régulièrement pour AS et ce dimanche, il a changé d'avis concernant Eduardo Camavinga après sa prestation contre le Bayern Munich. « Bien sûr, devant ma télévision à Paris , j'ai pesté contre Eduardo Camavinga lorsqu'il a commis l'erreur stupide de garder le ballon, offrant ainsi à l'arbitre l'occasion de brandir un carton rouge aussi douloureux qu'incompréhensible. Ma réaction a été impulsive, et sur le coup, j'ai eu envie de placer mon compatriote en tête de la liste des joueurs qui devraient quitter le Real Madrid à la fin de la saison » écrit-il pour le journal espagnol.

« Je me sens obligé de le défendre avec vigueur »
Pointé du doigt et tout de suite mené vers la sortie pour cet été, Eduardo Camavinga a même tenu à faire son mea culpa sur les réseaux sociaux. Pour Frédéric Hermel, il est loin d'être le seul coupable de cette nouvelle défaite en Ligue des champions. « Cependant, après quelques heures, et face aux attaques virulentes dont Camavinga fait l'objet dans la presse et parmi les supporters du Real Madrid, je me sens obligé de le défendre avec vigueur. Un seul joueur ne peut être le seul bouc émissaire, et une simple erreur ne saurait justifier l'échec de tout un club. C'est injuste et ridicule. Trop facile. Certains veulent faire de ce milieu de terrain le rempart contre la médiocrité des autres. Et ils sont nombreux, plus célèbres et mieux payés. À commencer par Vinicius Junior et Trent Alexander-Arnold » poursuit-il.