Après une nouvelle saison fantastique avec le Paris Saint-Germain, tout le monde attendait les grands débuts d’Ousmane Dembélé en cette Coupe du monde 2026. Mais c’est raté, puisque le Ballon d’Or 2025 a livré une prestation plus que quelconque face au Sénégal, pour ce premier match de l’équipe de France en phase de poules (3-1).

C’est étonnant parfois comme les choses changent très vite dans le football. Il a en effet suffi d’un match pour inverser la situation en équipe de France, qui a débuté sa Coupe du monde 2026 par une victoire ce mardi soir, sur le Sénégal.
« C’est sans doute un peu sévère et prématuré d’en faire le “grand perdant” du match, mais... »
Critiqué et même poussé sur le banc des remplaçants, le capitaine Kylian Mbappé a crevé l’écran et lancé au mieux sa Coupe du monde. Pendant ce temps-là Ousmane Dembélé, qu’on réclamait au centre du projet de Didier Deschamps quitte à écarter son compère de l’attaque, est passé totalement à côté. « C’est sans doute un peu sévère et prématuré d’en faire le “grand perdant” du match, mais oui, parmi les titulaires offensifs, il est celui qui ressort le moins renforcé de cette entrée en matière » a constaté Harold Marchetti, responsable de l’équipe de France au service des Sports du Parisien.
« Je ne serais pas surpris qu’il ait encore un rôle important sur ce Mondial »
« Je ne crois pas que le problème soit “comment intégrer Dembélé”. Il est intégré depuis longtemps. La vraie question est plutôt : comment maximiser ce qu’il apporte sans lui demander d’être la même version qu’en club ? » a poursuivi Harold Marchetti. « Hier, on a revu ce qu’il sait faire en première période — éliminer, créer du désordre, ouvrir des espaces — mais moins ce qui fait sa saison au PSG : la continuité dans les derniers mètres. Et dans un tournoi, les dynamiques changent vite. Un élément capable d’éliminer un contre un reste une arme précieuse. Je ne serais pas surpris qu’il ait encore un rôle important sur ce Mondial, même sans être la tête d’affiche offensive ».