En passe de devenir sélectionneur de l'équipe de France, Zinedine Zidane est une véritable légende du football français. Un statut que le célèbre numéro 10 a notamment pu obtenir grâce à son doublé en finale de la Coupe du monde 1998 face au Brésil. Ce soir là, Zizou avait permis à la France de décrocher sa première étoile et de donner par la même occasion raison à l'un de ses coéquipiers de l'époque. Explications.

Double championne du monde, l'équipe de France a donc été sacrée en 2018 et 20 ans plus tôt, en 1998. On se souvient d'ailleurs tous de cette finale mémorable face au Brésil au Stade de France. Les joueurs d'Aymé Jacquet avaient alors déroulé face à Ronaldo et compagnie (3-0), portés notamment par un Zinedine Zidane de gala, auteur d'un doublé. L'équipe de France l'avait donc emporté, un succès dont Lionel Charbonnier, alors remplaçant de Fabien Barthez, était certain avant la rencontre.
« J'étais sûr qu'on allait gagner »
Au micro de RMC, Lionel Charbonnier est revenu sur cette finale de la Coupe du monde 98, racontant alors une anecdote qui était arrivée à quelques minutes du coup d'envoi face au Brésil. C'est ainsi que le champion du monde français a raconté : « J'étais sûr qu'on allait gagner. Je sortais tout le temps en dernier. Fabien (Barthez) sortait en avant-dernier. Le coach, Aimé, était livide et blanc. Fabien est en train de mettre ses gants et fait : "T'inquiètes pas coach, je vais l'éteindre ton feu !". Je me dis "mais qu'est-ce qu'il raconte ?" ».

« Je vois les Brésiliens, ils sont tous la tête en bas »
« On avance, je regarde Fabien car c'est moi qui faisais attention à lui. Et là, je tombe sur ce couloir. Je vois les Brésiliens, ils sont tous la tête en bas, nous on est à droite et eux sont à gauche pour sortir. Ils ne regardent pas. Les miens, je les vois, ils sont tous la tête dans les étoiles, rembobine Charbonnier. Et là, je me dis "On va leur péter le... " Ils ne sont pas dedans, j'étais sûr qu'on les battait », a ensuite poursuivi Lionel Charbonnier, qui aura donc vu juste puisque la France avait bel et bien fait tomber le Brésil en finale de la Coupe du monde 98.