Lors d'une conférence de presse organisée dans les locaux de la Fédération française de football, Zinedine Zidane a officiellement été présenté comme le nouveau sélectionneur de l'équipe de France. Il succède donc à Didier Deschamps, mais désormais tout le monde a hâte de voir ce qu'il pourrait bien donner à ce poste assez particulier.

Cela faisait des années qu'on en parlait. Plus précisément depuis 2021, quand Zinedine Zidane a quitté pour la deuxième fois le banc du Real Madrid. L'équipe de France semble avoir toujours été son objectif et il va donc remplacer son ancien coéquipier Didier Deschamps, avec la Coupe du monde 2030 en ligne de mire.
« Pour lui, son objectif, c'est l'équipe de France »
Et pour arriver là, Zidane a tout refusé, même les avances des plus grands clubs de la planète. « Il y a eu une nouvelle proposition du Real en décembre dernier. En juin 2022, il y a eu une proposition du Paris Saint-Germain » a révélé Frédéric Hermel, au micro de Sud Radio. « Il refuse tout ça parce que pour lui, son objectif, c'est l'équipe de France. Et je suis persuadé qu'après l'équipe de France, il n'y aura plus rien. Il ne reprendra plus de club ».
« C'est quelqu'un qui a dû manager les égos de joueurs et l'ultra compétitivité des joueurs »
Mais qu'est-ce que ça va donner Zinedine Zidane sélectionneur ? Pour son biographe, qui a pu le côtoyer entant que joueur puis en tant qu'entraineur au Real Madrid, les joueurs de l'équipe de France devront se méfier ! « C'est quelqu'un qui a dû manager les égos de joueurs et l'ultra compétitivité des joueurs. Le côté bling bling, ce n'est pas quelque chose qui l'importe. De toute façon, quand on a Zidane, on ne la ramène pas » a expliqué Hermel.
« Zidane a cette autorité naturelle »
« C'est quelqu'un de l'intérieur du vestiaire qui m'a dit, Zidane est plus autoritaire dans le vestiaire que Mourinho. Il a cette autorité naturelle. Et à partir du moment où il a gagné beaucoup de titres, là aussi, ça en impose encore plus » a poursuivi l'ancien correspondant de RMC à Madrid. « Je me souviens d'une conversation que j'avais eue avec Alvaro Arbeloa, qui était joueur du Réal Madrid quand Zidane était entraîneur. Et Alvaro me disait, pendant une semaine, justement, il y avait l'aura, la légende qui était avec nous. Il me dit, au bout d'une semaine, si la légende ne sait pas bien nous entraîner, ne sait pas faire les bons exercices, la légende n'existe plus ».