Warren Zaïre-Emery a soufflé sa 20ème bougie le 8 mars dernier. Deux ans après avoir vécu sa première compétition avec l'équipe de France dans la peau d'un remplaçant puisqu'il n'a jamais joué pendant cet Euro 2024, le titi parisien devrait participer à sa première Coupe du monde. Mais ses performances au poste de latéral droit au PSG ne devraient lui servir aux yeux de Didier Deschamps.

Entre le 11 juin et le 19 juillet, l'équipe de France tentera d'aller décrocher sa troisième étoile mondiale au-dessus du coq sur le maillot des Bleus. Aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, l'équipe de Didier Deschamps a rendez-vous avec l'histoire puisque la sélection tricolore a été finaliste lors des deux dernières éditions de la Coupe du monde. Qualifiée de favorite au titre suprême, la sélection numéro une au classement FIFA dispose d'un vivier de joueurs assez conséquent dans tous les compartiments du jeu.
«Koundé traverse une période difficile et Malo Gusto n'offre pas plus de garanties que Zaïre-Emery»
Certains éléments sont polyvalents, capables d'évoluer à plusieurs positions. De par ses performances avec le PSG et notamment celle de mercredi soir contre le Bayern Munich en demi-finale retour de Ligue des champions (1-1), Warren Zaïre-Emery peut également tenir la baraque en tant que défenseur droit. Mais visiblement pas aux yeux de Didier Deschamps d'après les informations de Laurent Perrin. « A-t-il une chance d'être titulaire en équipe de France ? Pas sûr… Didier Deschamps n'aime pas les expérimentations. Au milieu, la hiérarchie est assez claire et Rabiot, Koné, Tchouameni et même Kanté sont devant lui. Ferait-il un bon latéral droit ? Oui, bien sûr. Koundé traverse une période difficile et Malo Gusto n'offre pas plus de garanties que Zaïre-Emery ».
«Deschamps ne voit pas le Parisien comme un latéral»
« Le problème, c'est que Deschamps ne voit pas le Parisien comme un latéral. Peut-être changera-t-il d'avis. En Russie, il avait lancé, contre toute attente, deux jeunes latéraux (Hernandez et Pavard) avec le succès qu'on connaît ». a conclu le journaliste du Parisien lors d'une discussion virtuelle avec plusieurs internautes du quotidien de la capitale.