En fin de contrat le 31 juillet, Didier Deschamps va quitter son poste de sélectionneur de l'équipe de France après la Coupe du Monde. Alors que le technicien de 57 ans n'a pas encore scellé son avenir, sa biographe - Dominique Rouch - a affirmé qu'il n'allait pas prendre sa retraite.

Didier Deschamps dispute actuellement sa toute dernière compétition à la tête de l'équipe de France. En fin de contrat le 31 juillet, le sélectionneur tricolore va céder sa place après la Coupe du Monde. Alors que Didier Deschamps entretient le flou quant à son avenir, Dominique Rouch a assuré qu'il n'allait pas tirer sa révérence.
«Didier Deschamps a besoin d'entraîner»
« Vous le voyez davantage retrouver un poste d'entraîneur de club plutôt que prendre une autre sélection nationale ? S'il arrête complètement, il meurt. Didier Deschamps a besoin d'entraîner. C'est déjà une icône mondiale, mais il aura toujours besoin de titres, parce qu'il est assoiffé et avide de victoires. Mais il n'a pas besoin d'un trophée supplémentaire pour prouver ce qu'il est devenu », a affirmé Dominique Rouch, autrice de la biographie de Didier Deschamps - Ce que je sais de lui - sur RMC.
«Il est assoiffé et avide de victoires»
Lors du même entretien pour RMC, Dominique Rouch a également expliqué pourquoi Didier Deschamps avait décidé de quitter l'équipe de France : « Son départ est-il lié à une certaine lassitude après 14 années à la tête des Bleus, ou à l'arrivée annoncée de Zinédine Zidane ? Il y a deux ans déjà, on parlait de Zinédine Zidane, et pourtant Didier Deschamps a voulu continuer jusqu'à cette Coupe du monde. Je pense qu'il y a une lassitude de sa part. Il comprend aussi que les gens, même si aujourd'hui beaucoup disent qu'il ne faut pas qu'il parte et qu'il devrait rester sélectionneur à vie, ont peut-être envie de voir une autre équipe, un autre sélectionneur. Il le comprend. Zidane ou pas Zidane, peu importe. C'est surtout qu'après tout ce temps, il estime que c'est le moment de partir. Et honnêtement, même si, par malheur, ça s'arrêtait face à l'Espagne le 14 juillet, il ne pourrait pas faire mieux ».