L’équipe de France sera au rendez-vous des 1/16èmes de finale de la Coupe du monde 2026. Sous Didier Deschamps, c’est presque devenu la normalité que les Bleus participent à la phase à élimination directe de chaque compétition. Mais cela montre à quel point le travail de Deschamps en sélection est remarquable selon Zlatan Ibrahimovic qui n’a pas tari d’éloges sur le plateau de FOX Sports.

Mission accomplie pour l’équipe de France. Deux sur deux dans cette Coupe du monde 2026 grâce aux succès glanés à New York face au Sénégal (3-1) et à Philadelphie contre l’Irak (3-0). L’essentiel a été fait pour le groupe de Didier Deschamps qui, une fois de plus, prendra part à la phase à élimination directe d’un tournoi. Ce qu’il a toujours fait depuis sa prise de fonctions au poste de sélectionneur des Bleus en 2012 : quart de finale du Mondial 2014, victoire en 2018 et finale en 2022 pour une finale à l’Euro 2016, une élimination en 1/8ème de finale en 2021 et en demi-finale en 2024.
«Il a fait ses preuves»
La Coupe du monde 2026 marquera la fin d’une histoire de 14 ans entre Didier Deschamps dans son costume de sélectionneur et l’équipe de France. Sa longévité couplée à ses résultats forcent le respect. Et c’est Zlatan Ibrahimovic, réputé pour ses punchlines basées sur sa personnalité et le fait qu’il soit le meilleur, qui le dit. « Il n’y a pas beaucoup d’exemples de joueurs qui sont devenus d’excellents entraîneurs tout en ayant été d’excellents joueurs. Lui, il a fait ses preuves. Il a remporté une Coupe du monde, perdu une finale de Coupe du monde, remporté la Ligue des Nations, perdu une finale de l’Euro. Gérer ces stars au sein de cette équipe n’est pas simple. Les gens pensent que c’est facile : ‘toutes ces superstars, il suffit de les aligner sur le terrain et ça marche tout seul’. Non ».
«J’ai un immense respect pour lui»
Consultant pour FOX Sports pour ce Mondial 2026, l’ancien international suédois reste admiratif de la régularité de Didier Deschamps en équipe de France qui a toujours su toujours la manière d’être compétitif quelle que soit la génération qu’il a eu à disposition. « Il y a tellement de choses à gérer et à maîtriser en marge. Il a prouvé, génération après génération, qu’il savait parfaitement gérer tout cela et qu’il a su remporter ces trophées ou se maintenir au plus haut niveau. J’ai un immense respect pour lui ».