Après la Coupe du monde 2026, l'équipe de France aura un nouveau sélectionneur. Pour remplacer Didier Deschamps, tous les regards se tournent aujourd'hui vers Zinedine Zidane, en passe de faire son retour au premier plan comme entraîneur. Le fait est que malgré le statut de Zizou, la tâche sera lourde de passer après Deschamps.

5 ans après avoir quitté le Real Madrid, Zinedine Zidane veut retrouver un banc de touche. « Est-ce que je rêve encore ? Je ne rêve plus. Je ne demande rien. J'ai déjà beaucoup reçu. Mais j'ai encore des objectifs, car je suis un compétiteur. Je veux revenir sur le terrain en tant qu'entraîneur. Et j'espère que ce sera bientôt le cas », a lâché Zizou. C'est d'ailleurs à la tête de l'équipe de France que le retour aux affaires devrait se faire. ZZ est annoncé comme le successeur de Didier Deschamps, qui pourrait toutefois lui laisser un véritable challenge qui va ressembler à un piège avec les Bleus.
« La succession de Didier Deschamps sera immense à porter »
Pour Le Parisien, le journaliste Harold Marchetti s'est confié sur le complexité pour Zinedine Zidane de passer après Didier Deschamps à la tête de l'équipe de France. Dans un premier temps, il a notamment pu dire : « La succession de Didier Deschamps sera immense à porter... et cela même s'il ne remporte pas cette Coupe du monde. Un nouveau sacre ne ferait qu'ajouter une couche supplémentaire à un héritage déjà colossal. Quand il a pris les rênes de l'équipe de France en 2012, les Bleus sortaient d'années particulièrement agitées avec le fiasco de Knysna. Quatorze ans plus tard, il laisse une sélection redevenue une référence mondiale, championne du monde, finaliste de l'Euro, finaliste d'une autre Coupe du monde et présente dans le dernier carré de quasiment toutes les grandes compétitions. Cette régularité est exceptionnelle ».
« Il ne s'agira pas seulement de gagner »
Poursuivant à propos de Zinedine Zidane et Didier Deschamps, il a ensuite expliqué : « Même pour Zinédine Zidane, la tâche sera redoutable. Car il ne s'agira pas seulement de gagner. Il faudra maintenir un niveau d'exigence, une stabilité et une culture de la performance que Deschamps a installées pendant plus d'une décennie. Je trouve d'ailleurs que le regard porté sur lui a beaucoup évolué ces derniers mois. Ceux qui le critiquaient parfois reconnaissent davantage aujourd'hui l'ampleur de son œuvre. Les résultats ont fini par parler plus fort que les débats ».