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À l’épreuve du Barça

EDF : Koscielny a déjà rivalisé avec le Barça

Laurent Koscielny

Peu expérimenté au niveau international, Laurent Koscielny détient une partie du destin de l’équipe de France à l’heure de s'opposer, ce samedi (20h45), l’Espagne en quarts de finale de l’Euro. Le Gunner a déjà affronté une armada espagnole. C’était notamment le Barça version 2011. Pour un bilan mitigé mais avec des signes encourageants.

Trois petites sélections, une entente minimaliste avec Adil Rami rodée pendant un match entier à face aux Etats-Unis (1-0) et 18 maigres minutes contre la Serbie (2-0). Laurent Koscielny présente en apparence des gages de sûreté bien fragiles avant d’affronter les champions du monde et d’Europe. Arsène Wenger, son entraîneur à Arsenal, tente de nous rassurer : « Il lit très bien le jeu, il a une très forte concentration et va vite. Vous découvrirez qu’il est très fort », a affirmé l’Alsacien au micro de TF1.

Un défenseur rapide et concentré
Son propre avocat, Koscielny ne dit pas autre chose : « J’ai d’autres qualités que celles d’un défenseur central à proprement parlé. Je n’ai pas un gros physique mais j’anticipe, je coupe les trajectoires. Je suis assez rapide, je peux compenser les décalages. Ça peut être un atout face à la vivacité des Espagnols. »

Ainsi présenté, Koscielny rassure. Pour alimenter sa théorie, Wenger évoque les prestations de l’ancien Tourangeau face au Barça, « l’Espagne avec Messi en plus donc plus fort. » « Je ne me fais pas de souci pour lui, il a joué quatre fois contre le Barça et à chaque fois il s’en est bien sorti. »

Un penalty sur Pedro
Deux de ses rencontres ont eu lieu en Ligue des champions en 2011, pour une élimination des Gunners (2-1 ; 1-3). S’il avait régulièrement souffert face à la vitesse d’exécution de Messi (voir les vidéos ci-dessous), l’ancien Guingampais avait livré deux solides prestations d’ensemble, d’autant que ses compères (Djourou,Gibbs) de la défense londonienne avaient eux flanché. A son débit, un penalty concédé au match retour face à Pedro. Mais débarrassé du génial Messi, Koscielny ne nourrit finalement aucun complexe espagnol.