Coupe du monde 2026 : «J'espère que c'est la dernière», la scène inédite que Deschamps ne veut pas revivre
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Une dernière danse pour Didier Deschamps à la tête de l'équipe de France avant de céder sa place à, selon toute vraisemblance, Zinedine Zidane. En pleine Coupe du monde avec les Bleus, Deschamps a connu une mi-temps de près de deux heures. Une expérience qu'il refuse de vivre à nouveau pendant la compétition et à l'avenir.

L'équipe de France a fait le nécessaire pour offrir à Didier Deschamps une phase à élimination directe de Coupe du monde pour sa dernière compétition sur le banc de touche tricolore. Le champion du monde 98 raccrochera son costume de sélectionneur une fois le Mondial terminé comme le stipule son contrat avec la Fédération française de football. Et pour la première fois en 14 de service chez les Bleus et en 25 ans de travail depuis sa reconversion en tant qu'entraîneur, il a vécu une expérience dont il se serait bien passé à Philadelphie dans la nuit de lundi à mardi.

«C'est une question de sécurité, je n'en veux à personne»

Comme le stipule le protocole des autorités locales, un éclair aperçu dans le ciel à 10 kilomètres à la ronde autour du Lincoln Financial Field entraîne une interruption de 30 minutes avec l'obligation des spectateurs de se mettre à l'abri dans le stade. A la mi-temps de France - Irak (3-0), les deux sélections ont dû patienter près de deux heures avant de pouvoir reprendre la partie. En conférence de presse d'après-match, Didier Deschamps a pris la parole sur cet évènement particulier. « On était tranquille (durant l'interruption, ndlr), je plaisantais avec les joueurs. C'est une question de sécurité, je n'en veux à personne. À partir du moment où il y a un risque, on s'adapte aux lois locales. Ce sont des circonstances particulières, j'espère que ça ne va pas se répéter ».

«C'est la première fois que ça m'arrive. J'espère que c'est la dernière»

Une première fois pour le sélectionneur, en espérant que ce soit la dernière. « On attendait puisqu'on avait des créneaux qui ont été sans arrêt repoussés, le plus important c'était d'avoir les 20 minutes pour pouvoir s'échauffer. C'est la première fois que ça m'arrive. J'espère que c'est la dernière. On sait que ce risque est présent ici. C'était long, d'autant qu'on enchaîne dans quatre jours », a conclu Didier Deschamps face aux médias trois jours avant le dernier match de poule face à la Norvège également victorieuse de ses deux premières rencontres.

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