Coupe du monde 2026 - «Il a été mis à la table de Zidane et Platini…» : Daniel Riolo charge Michael Olise après France/Espagne
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Étincelant depuis le début de la Coupe du monde 2026, Michael Olise est totalement passé à côté de la demi-finale remportée par l’Espagne face à l’équipe de France mardi. Pour Daniel Riolo, s’il « a été mis à la table de Zidane et Platini », le joueur du Bayern Munich n’est, pour le moment, « même pas à la cuisine ».

L’équipe de France n’enchaînera finalement pas une troisième finale de Coupe du monde consécutive. Mardi, le parcours des Bleus s’est arrêté en demi-finale après leur défaite face à l’Espagne (0-2). Une rencontre au cours de laquelle le quatuor offensif a eu le plus grand mal à s’exprimer et à faire des différences, notamment Michael Olise, pourtant éblouissant depuis le début de la compétition.

« Olise a été mis à la table de Zidane et Platini alors qu'il n'est même pas à la cuisine pour l'instant »

« On a tous été grisés. Olise-Mbappé, c'était la meilleure paire qu'on avait jamais eue dans l'histoire des Bleus. Olise a été mis à la table de Zidane et Platini alors qu'il n'est même pas à la cuisine pour l'instant », a déclaré Daniel Riolo dans l’After Foot sur RMC. « Ce qu'il a fait depuis le début de la compétition, il l'a fait parce qu'il avait la place et le confort. Le confort de faire les passes et de s'organiser. À partir du moment où il y a eu plus de pression au milieu où ça montait plus vite sur lui, on se rend compte à nouveau que le 10 ne peut plus exister dans le football aujourd'hui. »

« On a raconté n’importe quoi »

Daniel Riolo a estimé s’être trompé sur le réel niveau de l’équipe de France, qui n’avait jusque-là pas été opposée à un adversaire du calibre de l’Espagne : « Au niveau de l’engouement, je m’en veux terriblement ! On a raconté n’importe quoi ! On a été pris par cet engouement, par cette formule à 4 devant. On s’est couché. Il n’y a pas de "être trop dur envers soi-même", il faut voir les choses en face. On n’a créé aucun danger parce qu’on a cru qu’on pouvait jouer sans milieu de terrain. Deschamps s’est laissé porter par l’engouement. »

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