Alors qu’une mi-temps dure 15 minutes, pour la rencontre entre l’équipe de France et l’Irak, ça a été beaucoup plus. En effet, en raison des orages autour du stade à Philadelphie, on a assisté à une interruption longue de 2 heures. Forcément, il a fallu s’occuper pendant ce long temps d’attente. Didier Deschamps et Jules Koundé ont alors dévoilé ce qui a pu se passer dans le vestiaire des Bleus.

Etant donné les risques d’orage lors de la rencontre entre la France et l’Irak, il fallait s’attendre à une possible interruption du match. C’est ce qui est arrivé, mais voilà que ça a duré très longtemps étonné le protocole. Ainsi, rentré au vestiaire à la mi-temps, les joueurs français et irakiens ne sont finalement revenus sur la pelouse du stade de Philadelphie que deux heures plus tard. Forcément, de chaque côté, il a fallu s’occuper pendant ce laps de temps. Quelles sont alors été les activités dans le vestiaire de l’équipe de France ?
« On discutait, on rigolait »
La question a justement été posée à Jules Koundé après la rencontre. Au micro de M6, le défenseur de l’équipe de France en a dit plus sur cette pause interminable, confiant alors : « Au départ, comme on ne savait pas trop, on est resté actif, un peu de vélo, de la mobilisation. Et après, comme on n’avait plus d’heure, on discutait, on rigolait. Et quand on a eu l’heure on s’est reconcentré et puis voilà ».
« On attendait, parce qu'on avait des créneaux et ils étaient sans arrêt repoussés »
De son côté, en conférence de presse, Didier Deschamps a lui dit à propos de cette pause : « Qu’est-ce qu’on a fait pendant la pause ? On a joué aux cartes... Non, on attendait, parce qu'on avait des créneaux et ils étaient sans arrêt repoussés. Le plus important avec mon collège Graham (Arnold, sélectionneur de l'Irak), c'était d'avoir les 20 minutes pour s'échauffer et ne pas prendre de risques. Avec l'eau qui est tombée, il fallait évacuer un peu. C'est la première fois que ça m'arrive, la dernière j'espère. C'était long, entre le début et la fin du match, d'autant plus qu'on enchaîne dans quatre jours. L'essentiel est fait avec ces six points et la qualification pour la suite. (…) Cela m’a-t-il agacé ? Non, je ne suis pas agacé. On était tranquilles, je plaisantais avec les joueurs. C'est une question de sécurité, je n'en veux à personne. À partir du moment où il y a un risque, on s'adapte aux lois locales. Je respecte ça. Il est bientôt le matin en Europe, ce sont des circonstances particulières ».