Face à l’Irak (3-0), l’équipe de France a connu une deuxième rencontre interminable au Lincoln Financial Field de Philadelphie en raison d’orages qui ont provoqué une interruption de deux heures. Un nouveau risque existe pour le dernier match de la phase de groupe face à la Norvège ce vendredi.

C’est un record dans l’histoire de la Coupe du monde. En raison d’orages à proximité du Lincoln Financial Field de Philadelphie, le match entre la France et l’Irak (3-0), qui avait lieu dans la nuit de lundi à mardi, a été interrompu pendant plus de deux heures. « C'était une première pour moi, c'était interminable », a reconnu Manu Koné après cette rencontre achevée 3h48 après le coup d’envoi.
Un nouveau risque (plus faible) d’orage
Les Bleus ont désormais rendez-vous avec la Norvège à Boston, ce vendredi à 15h (heure locale). Et un nouveau risque d’orage existe d’après les informations de NBC Boston rapportées par RMC. Les risques d’averses sont estimés à 48% et des orages sont redoutés peu avant 17h, soit vers la fin du match. Il faudra donc encore guetter la météo de près, même si la probabilité de voir le match s’interrompre est plus faible que lors du rendez-vous de lundi.
« C'était long », regrettait Deschamps
« Ce qu’on a fait pendant la pause ? On a joué aux cartes... Non, on attendait, parce qu'on avait des créneaux et ils étaient sans arrêt repoussés, confiait Didier Deschamps en conférence de presse d’après-match. Le plus important avec mon collège Graham (Arnold, sélectionneur de l'Irak), c'était d'avoir les 20 minutes pour s'échauffer et ne pas prendre de risques. Avec l'eau qui est tombée, il fallait évacuer un peu. C'est la première fois que ça m'arrive, la dernière j'espère. C'était long, entre le début et la fin du match, d'autant plus qu'on enchaîne dans quatre jours. L'essentiel est fait avec ces six points et la qualification pour la suite. » Didier Deschamps ne sera pas sur le banc contre la Norvège après avoir appris le décès de sa mère ce mardi matin.