Bien qu’il ait ajouté deux passes décisives à son compteur, Michael Olise était très déçu samedi après la défaite de l’équipe de France face à l’Angleterre (4-6). L’attaquant du Bayern Munich a même fini en larmes dans le vestiaire, se reprochant plusieurs occasions ratées, et a été consolé par Didier Deschamps.

Pour sa dernière, les joueurs de l’équipe de France ont offert à Didier Deschamps un feu d’artifice dont il se serait bien passé. Opposés à l’Angleterre samedi à l’occasion de la petite finale de la Coupe du monde 2026, les Bleus sont passés complètement à côté de leur première mi-temps et comptaient quatre buts de retard à la pause. Ils ont réagi en seconde période et ont failli revenir à la hauteur des Three Lions, avant que Jude Bellingham ne scelle définitivement la victoire des siens au bout du temps additionnel (4-6).
Deschamps a consolé un Olise très touché
Une défaite qui a beaucoup touché Michael Olise. Comme indiqué par L’Équipe, malgré ses deux passes décisives, l’international français se reprochait plusieurs occasions ratées, notamment en fin de match (75e, 81e) et a fini en larmes dans le vestiaire. Didier Deschamps l’a consolé et a fait savoir en conférence de presse qu’il avait « parlé avec Michael ». Le joueur du Bayern Munich aura tout de même fini la compétition avec 7 passes décisives à son actif, battant ainsi le record de Pelé en 1970 (6).
« S'il y a bien un joueur qui a éclaté sur ce Mondial »
En conférence de presse à la veille de cette rencontre, Didier Deschamps avait déjà pris la défense de Michael Olise après son match contre l’Espagne (0-2) en demi-finale : « Je vous trouve un peu sévère. Il n'a pas été à son meilleur niveau contre l'Espagne, comme d'autres. Il est encore malgré tout, dans une marge de progression. Bien sûr qu'il sera encore meilleur. Il y a l'événement, le côté émotionnel aussi. Mais s'il y a bien un joueur qui a éclaté sur ce Mondial... En plus, humainement c'est une très bonne personne. Il est censé aller encore plus haut. Parfois, ça coince, il y a aussi l'adversaire. Je prends l'exemple d'Upamecano, maintenant, c'est un monstre. Mais il lui a aussi fallu du temps. »