Coupe du monde 2026 : Ce joueur de l'équipe de France qui a conquis Pascal Praud
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Au lendemain de la belle victoire de l’équipe de France contre la Suède (3-0), le journaliste Pascal Praud a salué la prestation des hommes de Didier Deschamps, se montrant particulièrement sous le charme de Michael Olise, auteur de deux passes décisives en seizièmes de finale.

Sans trembler, l’équipe de France a décroché facilement son billet pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde en battant la Suède (3-0). Une performance aboutie qui renforce le statut de favori des Bleus, qui ont désormais rendez-vous avec le Paraguay (samedi 23h). Michael Olise fait partie des pièces maîtresses de Didier Deschamps, un joueur qui emballe Pascal Praud.

« Olise a une patte gauche de grande qualité »

Sur CNews, le journaliste s’est enflammé pour le « pied gauche » de l’attaquant français, « enchanté par les fées du football dans son berceau » selon lui. « Il a un truc, qui est une forme d’aristocratie dans le sport et qu’on retrouve parfois chez les tennisman, c’est un gaucher. Et les gauchers ont parfois quelque chose en plus, a-t-il ajouté un peu plus tard dans son émission sur Europe 1. Il a une patte gauche de grande qualité. »

« Cette équipe de France diffuse une puissance, une force, une supériorité, une confiance »

Plus globalement, Pascal Praud salue la maîtrise et le sérieux affichés par les Bleus. « L’équipe de France dégage une sérénité. Dans l’histoire d’une compétition, il y a un parallèle, c’est l’Euro 2000. L’équipe de France était plus forte qu’en 1998 et avait dominé son sujet, notamment avec Thierry Henry et Zinedine Zidane au top, a comparé Pascal Praud. Elle écrase le championnat d’Europe. Ce qui est frappant là, c’est qu’en regardant le début de France – Suède, vous savez au bout de vingt minutes que l’équipe de France va gagner, c’est un rouleau compresseur. Elle diffuse une puissance, une force, une supériorité, une confiance. »

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