Dans la foulée du seizième de finale de la Coupe du monde remporté par l’équipe de France contre la Suède (3-0), Rayan Cherki a semblé ignoré Didier Deschamps, venu lui dire quelques mots sur la pelouse. Une séquence qui a fait réagir sur les réseaux sociaux, mais en interne, on écarte tout malaise.

C’est une séquence survenue peu après la fin du seizième de finale de la Coupe du monde 2026 contre la Suède (3-0) qui a beaucoup fait réagir. Rayan Cherki, entré en jeu dans les dix dernières minutes, semble avoir ignoré Didier Deschamps lorsque ce dernier s’est approché de lui pour lui serrer la main et lui glisser quelques mots. Un moment relayé et commenté sur les réseaux sociaux, laissant paraître un malaise entre les deux hommes. Il n’en est rien.
Aucun problème en interne
Approché par RMC, un membre de l’entourage du groupe tricolore a nié tout problème. « Il était frustré contre lui-même, pas satisfait de son entrée en jeu. Mais pas contre le sélectionneur, assure la personne interrogée. Il veut être performant et ses dernières sorties lui laissent un goût amer ». Une version confirmée par L’Équipe dans ses colonnes du jour.
« Une situation extrasportive très lourde » pour Cherki
Comme l’explique le quotidien sportif, Didier Deschamps n’en veut pas à Rayan Cherki, qui traverse « une situation extrasportive très lourde » durant ce Mondial, au point d’avoir des difficultés à trouver le sommeil. Ainsi, l’entourage de la sélection et celui du joueur assure que cet agacement était uniquement dirigé contre lui-même et non son entraîneur. L’Équipe n’apporte pas davantage de précisions sur l’origine de ce problème personnel que l’international français espérait oublier en s'illustrant lors de son entrée face à la Suède, ce qu’il n’a pas réussi à faire.
Après la rencontre, Didier Deschamps avait évoqué la frustration que pouvaient ressentir certains joueurs dans le vestiaire. « L'état d'esprit dans le groupe, ça ne fait pas gagner les matches, mais ça peut les faire perdre, rappelait-il. Des joueurs peuvent être déçus parce qu'ils ne jouent pas assez ou ne jouent pas, il peut y avoir des frustrations, mais la force collective est au-dessus de tout. »