Alors qu’Antoine Griezmann connait actuellement ses derniers instants en Europe avant son départ aux Etats-Unis, l'une des questions est de savoir sa place dans l'histoire du football français. Sur RMC, on s’est alors demandé s’il était devant ou derrière Thierry Henry. Et voilà que ce débat autour de Griezmann n’a pas manqué de créer quelques tensions…

Une question revient souvent : quel est le panthéon du football français ? Alors que Michel Platini et Zinedine Zidane sont intouchables pour tout le monde, il y a débat pour celui qui vient compléter le podium. Le nom de Thierry Henry revient ainsi très souvent, mais Antoine Griezmann a lui aussi des partisans. La légende de l’Atlético de Madrid est-elle alors au-dessus de celui qui a fait la gloire d’Arsenal ? Il en a justement été question lors de l’émission Rothen s’enflamme.
« On ne juge pas les copines, on juge les footballeurs »
Et c’est ainsi que ce débat entre Antoine Griezmann et Thierry Henry a fait quelques étincelles sur RMC. Tout a commencé avec la réponse de Jérôme Rothen : « Je mets Griezmann devant Thierry Henry dans le panthéon des Bleus ? Non. Tu connais en plus mon attachement avec Titi. Nous, ça dépasse le cadre du foot. Donc non ». Christophe Dugarry lui a alors répondu : « On ne juge pas les copines, on juge les footballeurs ». Ce à quoi l’ancien du PSG a lâché : « Duga, arrête tes conneries. Juger les copines. Titi, tu as vu sa carrière ». Il n’empêche que pour Duga, Thierry Henry est au-dessus : « Henry, je le mets devant ou derrière Griezmann ? Je le mets devant. Pas beaucoup, mais je le mets devant ».

« Tu veux quoi encore ? »
Steve Savidan a lui en revanche une préférence pour Antoine Griezmann : « Moi je mets Griezmann devant ». C’est ainsi qu’une embrouille a éclaté avec Jérôme Rothen, qui a lâché : « Je ne vois pas pourquoi. Tu as juste à regarder Thierry, sa statue qu’il à Arsenal et il a tout gagné en club ». « Tu ne penses pas que Griezmann va avoir sa statue là-bas ? Thierry Henry a tout gagné à Arsenal ok, mais Griezmann a quand même tout construit à l’Atlético. Quelle empreinte », s’est alors expliqué Savidan. Jérôme Rothen a conclu : « On parle d'une équipe qui est numéro 3 en Espagne. Thierry, à Arsenal, il était numéro 1 en Angleterre, il a été numéro 1 en Espagne à Barcelone. Et à Monaco, il a été champion de France. Tu veux quoi encore ? Et il est champion du monde et champion d’Europe ».