Depuis qu'il est arrivé en NBA, Victor Wembanyama confirme tous les espoirs placés en lui, mais va bien au-delà de cela. Et pour cause, le Français est également très apprécié aux Etats-Unis pour sa communication qui a su séduire les journalistes.

Dans la nuit de vendredi à samedi, Victor Wembanyama a de nouveau impressionné en sortant encore un match à 40 points, le tout en seulement 26 minutes sur le parquet lors de la victoire des Spurs contre Dallas (139-120). Mais surtout, le Français est désormais éligible aux récompenses individuelles en NBA à commencer par le MVP, qu'il devrait se disputer face à Shai Gilgeous-Alexander, mais également le titre de meilleur défenseur dont il est l'immense favori. En effet, une règle en NBA impose aux joueurs de disputer au moins 65 matches des 82 de la saison régulière afin d'être éligible à ces récompenses. Victor Wembanyama l'est donc in-extremis, mais ce n'est pas le cas par exemple de Cade Cunningham, Luka Doncic et Anthony Edwards.
Wembanyama impressionne tout le monde
Par conséquent, cette règle, instaurée il y a deux ans, a donné lieu a un débat très intéressant lors de la conférence de presse d'après match. « Selon vous, quel pourcentage de la saison devrait-on prendre en compte ? 75% ? Les deux tiers ? », demande ainsi Victor Wembanyama aux journalistes avant de donner son point de vue : « Si un joueur joue 35 minutes par soir pendant 50 matches, ça fait 1 750 minutes jouées sur l'ensemble de la saison. Si un autre participe à 75 matches à seulement 20 minutes de moyenne, ça ne fait que 1 500 minutes. Donc ce n'est pas forcément une question de nombre de matches. À mon avis, ne pas avoir de limite, c'est une position défendable. Mais jouer au minimum 75% des matches pourrait également sembler logique. Ça ferait quoi ? 61,5 matches, donc 62 minimum ».

«C'est pour ça qu'on l'adore»
Aussi impressionnant sur le parquet qu'en calcul mental Victor Wembanyama est relancé par un journaliste, très impressionné, qui lui demande de calculer 35x24 de tête. La réponse fuse : « 840 ». Et cet échange a été très apprécié par les médias locaux. « C'est pour ça que ceux d'entre nous qui couvrent Wemby l'adorent. Il donne son avis sur la règle des 65 matchs, demande l'avis des autres et est meilleur en maths que David Robinson ou Manu. Sérieusement », se réjouit par exemple Don Harris, journaliste américain qui couvre les Spurs. Plus de doute, Victor Wembanyama est vraiment un OVNI.