Consultant pour RMC depuis plus de 20 ans, Vincent Moscato est désormais un personnage incontournable des médias en France. Et l'ancien rugbyman raconte d'ailleurs la façon dont il a commencé sa carrière à la radio.

A l'issue de sa carrière dans le rugby, Vincent Moscato va très rapidement rebondir dans les médias. D'abord consultant pour France Télévisions puis brièvement sur Sud Radio, l'ancien joueur du Stade Français va finalement débarquer sur RMC en 2005... et ne plus jamais partir. En effet, cela fait désormais plus de 20 ans qu'il est sur la même station. Et dès 2007, il anime sa propre émission et cela dure depuis 19 ans puisqu'il est toujours à la tête du Super Moscato Show. Une longévité impressionnante sur laquelle il s'est confié, évoquant notamment ses débuts et son adaptation très rapide.
Moscato raconte ses débuts sur RMC
« Très rapidement… Je n’ai jamais douté, en vérité. Peut-être à cause de ma personnalité. La case était un peu vide. On a amené le Sud-Ouest, l’authenticité. Les médias étaient assez réservés aux Parisiens, il n’y avait pas d’accent dans les médias, aucun accent (...) Ça fait plus de 20 piges que j’ai arrêté le rugby, j’ai l’impression que c’était hier. Et sur RMC, le Moscato Show a 20 ans et les shows marchent bien aussi. On travaille, mais il faut reconnaître qu’on est un peu gâtés par la vie », lance-t-il dans les colonnes de La Dépêche avant d'évoquer son ton et son langage bien à lui : « Oui, les pompes à vélo, les trompettes… c’est sûr, c’est flatteur. J’ai un lien avec les mecs qui m’écoutent et avec les gens qui viennent au One Man Show. On parle beaucoup. Peut-être parce que j’ai cette formation rugby où tu deviens proche de mecs différents de toi, comme dans une mêlée ».

«Il faut reconnaître qu’on est un peu gâtés par la vie»
Et Vincent Moscato ne compte pas s'arrêter là puisqu'il annonce avoir encore plein de projets : « Il y en a un peu au cinoche… mais d’expérience, les projets dans ce métier, plus tu en parles, moins ils se réalisent. Je suis à un tournant de ma carrière, j’ai 60 barreaux et encore 10 piges à travailler, il ne faut pas faire le mariole. Je ne peux pas partir à la retraite, je n’ai pas de jardin, la chasse, ça me casse les couilles, je ne vais pas attendre le dimanche pour aller au rugby. Tant que je suis en forme, je bosse. Comme Bouvard jusqu’à 92 ans ! »