Scandale dans le rugby français : Un journaliste agressé par des supporters en plein direct, «il s’est passé des choses inqualifiables»
Axel Cornic

Ces dernières années, plusieurs scandales et polémiques ont éclaté dans le monde professionnel du rugby et ce n’est pas terminé. La 24e journée de Pro D2 a en effet été marquée par un accident très grave qui s’est déroulé en marge de la victoire du Biarritz Olympique au stade Jean-Alric d’Aurillac (24-27).

Face aux dérives du football, les valeurs du rugby sont régulièrement mises en avant. Mais force est de constater que ce sport qu’on qualifiait de vertueux a des grosses parts d’ombre, avec plusieurs affaires qui ont éclaté au plus haut niveau. Et aucune catégorie ne semble être épargnée...

Un journaliste frappé pendant Aurillac-Biarritz

Les équipes de ICI Pays Basque ont en effet dénoncé un fait grave ce vendredi, qui a concerné leur journaliste Thomas Palmier. Dépêché au stade Jean-Alric pour suivre et faire vivre en direct la rencontre entre Biarritz et Aurillac, il semble avoir été pris à partie par des supporters. « Il s’est passé des choses absolument inqualifiables, des choses qu’on ne peut pas accepter en tant que professionnel de la radio et en tant que journaliste sportif » a-t-on déclaré à l’antenne. « Je tiens à dire que c’est absolument inqualifiable ce qui vient de se passer, on apporte tout notre soutien à notre collègue et si possible, nous n’en resterons pas là ».

« La Direction du réseau ICI et de ICI Pays Basque condamnent fermement ces attaques intolérables »

Evidemment, les réactions ne se sont pas fait attendre ce vendredi soir, avec évidemment la rédaction de ICI qui a fait corps autour de son journaliste. « Alors qu’il couvrait, hier soir, le match Stade Aurillacois VS Biarritz Olympique au stade Jean Alric, un journaliste de ICI Pays Basque a été violemment agressé » explique la radio, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. « La Direction du réseau ICI et de ICI Pays Basque condamnent fermement ces attaques intolérables ». A noter que le Stade Aurillacois Cantal Auvergne s’est rapidement emparé du dossier, annonçant sur X : « On va faire ce qu’on peut pour identifier les coupables ».

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