Tous les yeux sont tournés vers le Top 14, qui est redevenu l'attraction principale depuis la fin du Tournoi des 6 Nations. Mais c’est un peu plus bas qu’il faudra aller pour découvrir la dernière polémique qui frappe le monde de rugby, avec une histoire assez sérieuse qui s’est déroulée tout récemment en Pro D2.

En général, le rugby est présenté comme un sport vertueux. La relation à l’arbitre, les échanges entre joueurs ou encore un public assez bon enfant, très loin de ce qui peut se voir au football. Mais tout ne semble pas rose au pays du ballon ovale, avec un nouveau scandale qui entache l’image de ce sport.
Un journaliste agressé physiquement à Aurillac
Ce vendredi soir, ICI Pays Basque a en effet dénoncé un fait grave qui s’est déroulé en marge de la rencontre de Pro D2, entre Aurillac et le Biarritz Olympique (24-27). Le journaliste Thomas Palmier, sur place pour couvrir la rencontre pour la radio, aurait en effet été pris pour cible par des supporters présents au stade Jean-Alric d’Aurillac. Un évènement confirmé par Rugbyrama, qui parle d’une agression physique ainsi que d’une « baffe derrière la tête ». Selon les informations du site, une plante aurait été déposé auprès de la gendarmerie dans la foulée et du côté du club d’Auvergne-Rhône-Alpes, on a annoncé vouloir retrouver au plus vite les coupables.

« C'est mon frère qui a été frappé et il est psychologiquement très touché de ce qui est arrivé »
Les réactions se sont multipliées pour condamner ces faits et c’est notamment le cas avec Marc Palmier, frère du journaliste agressé. « Je déplore fortement ce qui s'est passé ce soir à Jean-Alric. Je trouve ça inadmissible. On est une famille d'Aurillac. J'ai été joueur à Aurillac pendant longtemps. Aurillac c'est ma ville et toute ma famille est encore sur Aurillac. Ce qui s'est passé n'a rien de professionnel, mais plutôt personnel. C'est une attaque à une personne » a déclaré celui qui évolue au poste d’ouvreur au FC Grenoble depuis 2024. « J'espère que cela n'arrivera plus jamais car ce n'est pas normal. J'espère que l'auteur de ce geste sera retrouvé très vite. Je déplore aussi l'attitude du club qui a dit que le geste n'était qu'”anecdotique” et n'a pas pris la chose au sérieux. C'est mon frère qui a été frappé et il est psychologiquement très touché de ce qui est arrivé. Cela n'en restera pas là ! ».