Il y a quelques jours, Vincent Moscato avait fait parler de lui en poussant un très gros de gueule. Et l'animateur de RMC n'en démord pas et en rajoute une couche avec son langage inimitable. Et il n'a pas sa langue dans sa poche comme à son habitude.

Avec le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, plusieurs français se sont retrouvés bloqués dans des pays de la région et certains influenceurs qui vivent à Dubaï ont grandement fait parler d'eux en réclamant leur retour en France et l'aide du gouvernement. Une situation qui avait bien amusé Vincent Moscato, lui aussi bloqué en vacances à Dubaï mais qui tenait un discours bien moins alarmant. L'ancien joueur de rugby et désormais consultant pour RMC avait assuré que la situation n'était pas aussi dramatique que décrite, s'en prenant même ouvertement aux influenceurs. De retour en France, il est d'ailleurs revenu sur ses propos.
Vincent Moscato en rajoute une couche sur Dubaï...
« C’était un moment un peu fou, notre génération n’a pas connu la guerre… Je pars en vacances voir un pote, on arrive le jeudi ou le vendredi, et le samedi, patatras ! Après, il ne faut pas exagérer, la guerre, c’est en Iran, au Liban, en Israël ; à Dubaï, c’était la guerre des boutons. Ils ont un dôme de fer qui arrête 95 % des missiles et des drones. De temps en temps, il y en a un qui passe quand même, ça a pété pas loin de nous. Mais quand il y a une alerte, ce n’est pas pour rire : il faut descendre au sous-sol. Après, les garages à Dubaï, si tu aimes les bagnoles, c’est plaisant, ce n’est pas le salon de l’auto à Millau ! Tu as des Ferrari, des Lamborghini, j’ai même vu une Ferrari 4x4. C’est le pays de l’oseille. Pour le reste, je ne suis pas plus courageux qu’un autre, mais je ne me suis jamais senti en danger », lance-t-il dans les colonnes de La Dépêche.

... et fracasse encore les influenceurs !
Mais ce n'est pas tout puisque Vincent Moscato a également été interrogé sur ses propos qui ont fait le buzz concernant les influenceurs coincés à Dubaï, et il en rajoute une couche : « Oui, parce que ce n’était pas Verdun. Je me fous d’eux, même si je trouve plutôt courageux que des jeunes partent à l’étranger pour gagner de l’oseille. Leur boulot, bon… au niveau moral, ce n’est pas terrible. Alors qu’ils ne se plaignent pas : ils se cassent là-bas et ils ont l’impression que l’État leur doit quelque chose… Ça ne me serait pas venu à l’idée de demander l’aide de l’État, c’est la honte ».