La France compte aujourd’hui certains des plus grands sportifs du monde. On peut ainsi citer Kylian Mbappé, Antoine Dupont ou encore Victor Wembanyama, qui s’apprête d’ailleurs à disputer son premier match des playoffs NBA avec les Spurs. Mais voilà que c’est un autre nom qui occupe le coeur des Français : Léon Marchand.

Lors de l’été 2024, Paris a accueilli les Jeux Olympiques et les athlètes français et françaises ont brillé à domicile. Mais s’il y avait bien un nom à retenir de cet évènement, c’était celui de Léon Marchand. Pour sa première Olympiade, le nageur a crevé l’écran et réussi à gagner le coeur des Français. Reparti avec 4 médailles d’or et une médaille de bronze, Léon Marchand s’impose aujourd’hui comme le sportif préféré de ses compatriotes.
Marchand devant Riner et Dupont
Ce dimanche, Odoxa a publié un sondage où est dévoilé le classement des sportifs préférés des Français. Et à la première place, on retrouve alors Léon Marchand, avec 43%. Si on poursuit le classement, ce sont Teddy Riner (34%), Antoine Dupont (33%) qui complètent le podium. Kylian Mbappé avec 23% se classe 4ème, juste devant Félix Lebrun, Victor Wembanyama ainsi qu’Ousmane Dembélé. Pauline Ferrand-Prévot, Louis Bielle-Biarrey et Clarisse Agbegnenou complètent ensuite ce top 10 des sportifs préférés des Français.

La hype Marchand après les Jeux Olympiques
Avec les Jeux Olympiques, Léon Marchand a vu sa cote de popularité exploser auprès des Français. A ce propos, le nageur français avait d’ailleurs pu confier : « La première semaine, j'étais dans la compétition. Le premier jour de la deuxième semaine, on était à la fanzone avec plusieurs nageurs et c'est là que j'ai compris que ça allait changer dans ma vie de tous les jours, en tout cas en France. Tous les jours, il fallait que je m'adapte à des polémiques, par exemple, des trucs sur les réseaux sociaux, des gens qui m'arrêtent dans la rue… Ça, c'était tout nouveau, c'est arrivé d'un coup. C'est pour ça que je dis que j'ai pris la tempête, même si c'était une tempête positive, ça reste une tempête. Il y avait énormément de choses à gérer et ce n'est pas ma zone de confort. Donc j'étais hyper content de le faire parce que c'était nouveau et que j'apprenais plein de choses. Quand je suis rentré à Toulouse, pour aller d'un point A à un point B dans la rue, c'était plus un peu plus long, mais je me suis bien adapté et surtout, c'était une belle période, j'ai plein de souvenirs de tout ça. Je savais que ça allait être temporaire et qu'à un moment, il faudrait que je revienne sur mes priorités. Au bout de deux ou trois mois, ça a commencé à me fatiguer ».