F1 : Un pilote ciblé par des menaces de mort, «j’ai reçu six ou sept mails...»
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Le sport déchaîne les foules et engendre de temps en temps des situations inacceptables. Sous couvert de passion, certains suiveurs franchissent les limites. L’année dernière, un pilote de Formule 1 en a fait la malheureuse et dangereuse expérience puisqu’il a fait l’objet de menaces de mort virtuellement parlant, mais pas seulement…

La Formule 1 est la discipline reine de la course automobile et ne laisse pas vraiment de place à l’erreur. Jusqu’à cette nouvelle saison et l’inclusion de Cadillac dans le paddock, il n’y avait que 10 écuries pour 20 pilotes en tout. Un monde très difficile à intégrer et surtout dans lequel il est très délicat de perdurer. Un homme en a fait l’expérience la saison dernière, vivant un traumatisme tant professionnel que personnel.

«Si j'étais encore dans la voiture à Miami, on me couperait tous les membres»

Six Grands Prix de Formule 1 pour Jack Doohan lors des championnats du monde 2025. Remplaçant d’Esteban Ocon chez Alpine, le pilote australien a été écarté par l’écurie française après le week-end à Miami début mai en raison de performances jugées insuffisantes au sein de la monoplace. Cependant, le principal intéressé a vécu un calvaire qu’il a raconté dans la nouvelle saison de la série Netflix : Drive to survive. « J'ai reçu six ou sept mails disant que si j'étais encore dans la voiture à Miami, on me couperait tous les membres ».

«Je me suis retrouvé face à trois p*tains de types, genre, des types armés»

Sa vie a même été en danger. Comme L’Équipe l’a rapporté ces dernières heures, Jack Doohan s’est retrouvé nez à nez avec des personnes armées. Une situation qui aurait pu tourner au drame sans l’intervention de l'« escorte policière » du pilote réserve de Haas. « On me dit qu'on va me tuer si je ne sors pas de la voiture. J'étais là avec ma putain de copine et mon entraîneur, et je me suis retrouvé face à trois p*tains de types, genre, des types armés. J'ai dû appeler mon escorte policière pour qu'ils viennent calmer la situation ».

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