Antoine Dupont et l’alcool : Sa confidence sur les soirées arrosées avec ses copains
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Figure de proue du rugby tricolore, étant d’ailleurs le capitaine du XV de France, Antoine Dupont est partout. A XV comme à VII, le demi de mêlée a prouvé être un athlète hors pair et à sortir des cases dans lesquelles on peut facilement ranger les joueurs du ballon ovale et notamment concernant l’alcool. Il s’est livré sur la question.

Ces dernières années, la notoriété dAntoine Dupont n’a cessé de croître. Ses performances avec le Stade toulousain et le XV de France ont fait de lui l’un des chouchous du public du rugby français. Un statut consolidé par son aventure dorée avec l’équipe de France de rugby à 7 pendant les Jeux Olympiques de Paris 2024. Le demi de mêlée participe aux Enfoirés et se trouve être l’égérie de plusieurs marques telles que Volvic, Skip et bien d’autres. Une cote de popularité gagnée sur le terrain et grâce à son professionnalisme.

«J'essaie de mettre le maximum de chances de mon côté»

En interview pour L’Équipe qui date du mois de janvier, Antoine Dupont était invité à s’exprimer sur la rumeur selon laquelle il était particulièrement pointu au niveau de sa diététique. « Je ne connais pas tout sur tout, mais je sais lire une étiquette d'emballage, je sais ce qui est bon ou pas. J'essaie de mettre le maximum de chances de mon côté mais je ne suis pas hyper strict, j'arrive à me faire plaisir et à apprécier les bonnes choses ».

«J'étais toujours là avec les copains, mais ce n'est jamais moi qui finissais les verres»

Contrairement à l’image générale qu’on peut se faire d’un joueur de rugby, Antoine Dupont n’est pas vraiment friand du mythe de la « troisième mi-temps » carburant plus que shaker de protéines qu’à la bière bien qu’il avouait pendant l’entretien prendre tout de même part aux soirées arrosées avec les copains. « Le rythme des entraînements hebdomadaires n'a rien à voir entre le moment où j'ai débuté en pro et aujourd'hui. Une simple semaine, sans parler du match, c'est physiquement très dur. Pour pouvoir enchaîner avec les matches le week-end, il faut avoir une hygiène de vie et une hydratation la plus clean possible. L'alcool, le sommeil, la diététique sont les premiers facteurs qui jouent sur la performance. L'alcool, ça n'a jamais été mon truc. J'étais toujours là avec les copains, mais ce n'est jamais moi qui finissais les verres ».

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