Depuis le début de saison, Max Verstappen est en grande difficulté chez Red Bull. Ce dimanche matin, le Néerlandais s’élancera depuis la 11ème place à Suzuka (Japon). Si un véritable malaise semble s’être installé avec le quadruple champion du monde, l’écurie autrichienne peut néanmoins trouver du positif ailleurs. Explications.

Décidément, que ce début de saison 2026 est compliqué pour Max Verstappen ! Ce samedi, à l’occasion des qualifications du Grand Prix du Japon, le quadruple champion du monde a été éliminé dès la Q2, et s’élancera depuis la 11ème place sur la grille à Suzuka. Une fois de plus, le Néerlandais a pesté contre les sensations à bord de sa monoplace.
Verstappen en plein cauchemar
« Je ne suis même plus frustré, j'ai dépassé ça. Je ne sais pas quel est le bon mot pour ça. Sincèrement, je ne sais pas quoi en penser. Il n'y a probablement pas de mot. Il n'y a pas de mot, je ne sais pas... Ça ne m'énerve plus, ça ne me déçoit plus ou ne me frustre plus. Il y a tout simplement des éléments sur la voiture qui ne fonctionnent pas comme ils devraient, et ça nous handicape, au point que même quand on fait simplement des changements de réglages comme on avait l'habitude de faire par le passé, ça ne réagit tout simplement pas. On a fait des changements tout le week-end, mais en même temps on a aussi quelques problèmes sur la voiture qu'on essaie de régler, et c'était encore pire en qualifications par rapport aux EL3. Dès que j'essaie vraiment d'attaquer, c'est complètement instable », a confié Verstappen à l’issue de la séance.

Red Bull peut compter sur un Hadjar compétent
Mais comme l’indique Next-Gen Auto, Red Bull peut au moins se consoler avec son «joker» Isack Hadjar. Alors que pour sa deuxième saison en Formule 1 seulement, le fait de devenir le coéquipier de Max Verstappen s’annonçait comme extrêmement difficile, le jeune Français vient une fois de plus de battre le Néerlandais en qualifications en terminant à la 8ème place. « C’est un défi très difficile, mais en même temps je me sens à ma place. Max est très rapide, impressionnant, il performe à chaque tour, mais j’essaie de suivre. Je me suis adapté à l’équipe très vite – en fait, je n’ai même pas eu l’impression de changer d’équipe même si l’ambiance est très différente. D’un côté on a Racing Bulls, structure davantage italienne, familiale, et puis de l’autre une équipe beaucoup plus axée sur la gagne », a confié Hadjar à Suzuka.