F1 - «C'est une p*tain de blague» : Charles Leclerc pète les plombs !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Pourtant auteur d'un excellent début de saison au volant d'une Ferrari seulement dominée par Mercedes, Charles Leclerc n'a toutefois pas manqué de s'agacer du comportement de sa monoplace lors de la séance de qualifications à Suzuka. Ou plutôt d'un nouveau changement dans la réglementation.

La nouvelle réglementation en Formule 1 n'en finit plus d'être commentée... et surtout critiquée. Et alors que jusque-là, les pilotes Ferrari étaient plutôt discrets, la séance de qualifications à Suzuka a rebattu les cartes. En effet, Charles Leclerc, finalement quatrième sur la grille, n'a pas caché sa colère en franchissant la ligne d'arrivée.

Leclerc craque face aux nouvelles règles en qualifications

« Honnêtement, je ne supporte pas ces règles en qualifications. C’est une putain de blague ! Je suis plus rapide dans les virages, j’accélère plus tôt, bordel… et je perds tout dans la ligne droite ! », a lâché le pilote monégasque à la radio. Charles Leclerc fait ici référence à la gestion de la batterie, qui contraint parfois les pilotes à moins attaquer dans certaines parties du circuit afin de conserver de la puissance à d'autres endroits plus stratégiques. La gestion de l'énergie devient donc plus importante que le pilotage en lui-même à savoir gérer l'attaque, prendre les meilleurs trajectoires ou freiner le plus tard possible. C'est ce qui agace les pilotes, dont Charles Leclerc.

«Je suis plus rapide dans les virages, j’accélère plus tôt, bordel»

Quelques minutes après la séance de qualifications, Charles Leclerc a évoqué la situation à froid. « C’est très frustrant parce qu’en arrivant en Q3, ma façon d’aborder les qualifications a toujours été de tenter quelque chose de différent sur le dernier tour. Mais quand vous faites ça, le système doit tout réoptimiser pendant que vous pilotez. Et pour une raison quelconque, dès que j’arrive en Q3, je commence à perdre du temps dans les lignes droites. Je gagne du temps dans les virages, j’en perds en ligne droite. On ne parvient jamais à assembler un tour complet, car on compense toujours quelque chose par autre chose. C’est frustrant, même si c’est pareil pour tout le monde », a confié le pilote Ferrari au micro de Canal+.

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